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Au risque de nous faire à nouveau accuser de trop parler de politique internationale, il nous est apparu inévitable de nous exprimer face à un événement qui, qu’on le veuille ou non, conditionnera les quatre prochaines années de la marche du monde : l’élection présidentielle aux Etats-Unis.

Non pas pour nous prononcer plutôt en faveur de la peste que du choléra. Car pour nous, les USA sont et restent bien plus qu’un adversaire ! Depuis 50 ans, ils ont en effet oeuvré par leur politique à la perte de la puissance européenne et, par leur « exemple multiculturel », au métissage de celle-ci.

Et qu’Obama plutôt que Mac Cain soit élu, n’y changera rien. Tant on sait qu’ils ont les mêmes types de conseillers et que ce sont les mêmes groupes de pressions qui leur imposeront leur volonté à l’un comme à l’autre.

Nous pensions par contre intéressant de noter que cela démontre, une fois de plus, que la droite conservatrice n’est capable que de réussir à faire élire ses pires adversaires.

En effet, 8 années d’administration Bush (pourtant encore récemment si populaire dans certains milieux de droite nationale) auront provoqué l’impensable : qu’une partie de l’électorat républicain, souvent très religieux et comptant un très grand nombre de blancs, en vienne à voter pour un démocrate très favorable à la libéralisation des mœurs.

Et c’est toujours comme ça. En Italie, la première arrivée au pouvoir du gangster Berlusconi, applaudie par cette même droite nationale, n’aura réussi qu’à faire assez vite revenir la gauche au pouvoir. Et ce nouveau gouvernement Berlusconi, qui commence déjà à décevoir ses électeurs, risque vite de connaître une nouvelle contre-performance. Sans parler du FPO qui, arrivé au pouvoir en Autriche, le perdra assez rapidement avant de scissionner.

La droite, par sa politique libérale, sa corruption, sa tiédeur et son incompétence n’a jamais réussi qu’à faire le lit de la gauche.

Pour arrêter ce cercle vicieux, une seule solution : défendre et appliquer une ligne identitaire, certes, mais aussi sociale et populaire. Oser dire que nous ne voulons pas seulement améliorer le système mais bien le revoir de fond en comble. Oser dire que nous ne sommes ni de gauche, ni de droite ! Oser dire que nous sommes la troisième voie entre le socialisme d’assistanat et la droite des affaires et que cette troisième voie, nous l’appliquerons vraiment !

source : Mouvement NATION

Il semble qu’un groupe de « hollywood nazis », intitulé Front Eolh, ait établi des liens vers notre blog. Alors que les choses soient claires : ces liens ne nous engagent en rien et nous n’en voulons pas !

Notre anti-impérialisme et notre anti-sionisme n’ont rien à voir avec les idées passéistes que ces gens prétendent défendre et qu’ils s’empressent d’ailleurs, par leur attitude, de couvrir de ridicule.

Au point que l’on peut se demander si tout cela n’est pas voulu et planifié par certains services du Régime.

En tant que mouvement politique dissident, la Droite Socialiste sait qu’elle doit s’attendre à recevoir des pressions de la part de l’Etat capitalo-mondialiste qui gouverne notre nation. Nos militants savent qu’ils peuvent êtres amenés a êtres spoliés par les médias et les autorités. En mai 2008, « l’affaire » nomad 88 éclate. la Droite Socialiste a, à plusieurs reprises condamné publiquement l’affaire de St Michel sur Orge, qui aurait pu coûter la vie à plusieurs personnes et qui n’a fort heureusement, causé que des dégâts matériels. La Droite Socialiste étant logiquement dégagée de toutes implications dans cette affaire, des cadres de la DS furent surpris de se voir interpellés à leurs domiciles par la police, dans la matinée du mardi 21 octobre 2008, sur des motifs douteux. Nous savons que ces arrestations concernant les cadres de la Droite Socialiste ne sont en fait que des pressions qui n’ont que pour unique but, de dissuader nos cadres de persister dans la dissidence radicale. Nous en sommes convaincu car si la police avait simplement voulu avoir des précisions en ce qui concerne les relations qu’il pouvait y avoir entre le service d’ordre bénévole et notre parti politique, une simple convocation aurait suffit, car aucun des cadres de la Droite Socialiste ne saurait se soustraire à une convocation par la justice. Notre mouvement milite dans la légalité et nous feront toujours en sorte de nous tenir éloignés des idées extrémistes et violentes.

La Droite Socialiste ne peut abdiquer devant les forces mondialistes et sionistes et persévérera dans sont activisme militant en prêchant pour la défense du peuple français, pour l’évolution nationale et pour la valorisation de l’éthno-différencialisme dans notre nation et dans le monde.

Thömas Werlet.

Certains, au sein de la mouvance nationaliste européenne, essaient de résumer  la situation au Liban à l’opposition entre chrétiens et musulmans. D’un côté, les très gentils chrétiens voulant l’indépendance du Liban et de l’autre, les très méchants musulmans voulant faire du Liban, un état islamiste aux ordres des islamo-fascistes d’Iran et de Syrie.

Malheureusement, cette surenchère dans le « politiquement correct malgré tout un peu correct » est une erreur non seulement  stratégique mais aussi factuelle.

Ce qui se passe au Liban n’est pas une opposition entre des religions ou des modèles différents de civilisation mais bien la lutte entre deux blocs, comprenant chacun des chrétiens et des musulmans.

Le premier bloc reprend la majorité parlementaire actuelle (élue avant la dernière guerre israélo-libanaise) et soutient le premier ministre Siniora. On y retrouve les chrétiens des Forces Libanaises et une partie du Parti Kartaeb (les Phalanges) mais aussi de nombreux responsables musulmans sunnites et principalement les proches de l’ancien premier ministre Hariri dont l’assassinat en février 2005 a bouleversé les cartes politiques au Liban. Rappelons que Hariri avait les faveurs du régime saoudien. Ce bloc est ouvertement pro-américain.

En face, on retrouve des musulmans (principalement chiites) avec le Herzbollah et le parti Amal mais aussi le parti chrétien du général Aoun (Courant Patriotique libre). Aoun fut chef de l’armée libanaise et premier ministre jusqu’à qu’il soit chassé du pouvoir en 1990 après avoir perdu sa guerre de libération conte la Syrie. Faisant figure de héros de la résistance anti-syrienne, sa coalition avec le Herzbollah montre bien que le problème libanais actuel ne se base pas sur un fond communautaire mais bien entre les pro-USA et anti-USA. A noter que certains éléments des Kataeb (Phalanges libanaises) soutiennent aussi cette coalition anti Siniora.

Il est regrettable que certains, au sein de notre propre mouvance, n’aient pas dépassé les vieux schémas libanais des années 70 et passent sous silence, les positions de plusieurs partis et dirigeants chrétiens.

Effaçons donc cette lacune et expliquons qui sont ces chrétiens libanais dont personne ne parle.

Michel Aoun

Chrétien maronite, de famille modeste et très religieuse, il fréquente des écoles catholiques. Il termine ses études en 1956 et s’engage à l’Académie militaire comme officier cadet. Trois ans plus tard, il obtient le grade d’officier d’artillerie au sein de l’armée libanaise

Lors de l’invasion du Liban par Israël en 1982, Aoun, alors lieutenant-colonel, mobilise un bataillon armé pour défendre le palais présidentiel de Baabda, craignant qu’il ne soit l’objet d’attaques. Puis, lors de la guerre civile libanaise, en septembre 1983, la 8e brigade d’Aoun combat avec succès les milices alliées druzes (Walid Joumblatt), palestiniennes et syriennes dans la bataille de Souq el-Gharb. En juin 1984, Aoun est nommé commandant en chef de l’armée libanaise.

En septembre 1988, le président sortant Amine Gemayel désigne Michel Aoun comme premier ministre jusqu’à la tenue de nouvelles élections.

Le premier ministre démissionnaire Salim El-Hoss s’oppose à Aoun sous la pression de la Syrie. Deux gouvernements sont formés, un gouvernement civil tenu par al-Hoss à Beyrouth-Ouest, et un militaire dirigé par Aoun à Beyrouth-Est.

Suite aux attaques et aux attentats répétés de l’armée syrienne, Aoun lance la « guerre de libération » le 14 mars 1989. Dans les mois qui suivent, l’armée libanaise d’Aoun et les forces syriennes s’opposent dans des combats à Beyrouth.

La position de Aoun se détériore lorsque Saddam Hussein lance l’invasion du Koweit le 2 août 1990. Les États-Unis recherchent le soutien des pays arabes pour légitimer leur intervention et le président syrien Hafez el-Assad se range alors à leurs côtés. En retour, les États-Unis acceptent tacitement que la Syrie prenne le contrôle du Liban. Le 13 octobre 1990, Hafez el-Assad, allié depuis le mois d’août des Américains, des Britanniques et des Français dans le conflit du Golfe, lance ses troupes à l’assaut des régions contrôlées par Aoun et du Palais Présidentiel.

Vaincu militairement et abandonné par les Occidentaux, Aoun part en exil en France. Empêché par les autorités françaises d’exercer toute activité politique, Michel Aoun lance par procuration un parti politique, le Courant patriotique libre qui n’aura de cesse d’œuvrer pour la libération du Liban de l’occupation syrienne.

En 2003, le candidat du CPL s’approche de façon inattendue de la victoire dans une élection clé dans la circonscription de Baabda-Aley avec le soutien de figures politiques opposées à l’occupation syrienne telles Solange et Nadim Gemayel (la veuve et le fils de l’ancien Président Béchir Gemayel, qui fut assassiné en 1982.

Aoun se rend à Beyrouth le 7 mai 2005 après 15 ans d’exil en France. Le 14 juin 2005, Michel Aoun est élu député de Kesrouan du Mont-Liban. Son bloc parlementaire comporte actuellement 21 députés.

Le 6 février 2006, et après plusieurs mois de négociations entre le CPL et le Hezbollah, le général Michel Aoun rencontre Hassan Nasrallah (secrétaire général du Hezbollah) pour signer un document d’entente de 10 points concernant directement l’avenir du Liban.

Le 1er décembre 2006, Michel Aoun, en qualité de porte parole de toute l’opposition appelle à la démission du gouvernement Siniora lors d’une manifestation réunissant 800 000 personnes.

Les Kataeb

Les Phalanges libanaises (Kataëb) ont été fondées en 1936 par Pierre Gemayel. Lors de la guerre civile, les Phalanges constitueront une des principales milices libanaises.

En 1975, le mouvement revendique 80 000 adhérents. En 1982, alors qu’Israël envahit le Liban, Béchir Gemayel, leader de fait des Phalanges, est élu président. Mais il est assassiné le 14 septembre 1982. Son frère Amine Gemayel est élu à sa place. Par après, suite à des dissensions au sein du camp chrétien et aux pressions syriennes, Amine perdra le pouvoir.

Récemment, au sein du parti, les divisions se sont accentuées à propos du soutien au gouvernement en place. Une partie des Kataeb a d’ailleurs participé aux manifestations monstres de l’opposition contre le premier ministre Siniora et des anciens proches de Bechir Gemayel se sont rapprochés récemment du général Aoun.

Jean-Marie Bigard est revenu jeudi dernier sur Canal + sur  son intervention du 11 septembre chez Laurent Ruquier. -C’était sur Europe 1-.  Il raconte que l’émission était enregistrée et qu’il ne savait pas que ses propos seraient utilisés. Il n’avait pris aucune « précaution oratoire ». Il redit qu’il ne remet pas en cause le 11 septembre, mais qu’il a des doutes sur certaines versions. « Comment je peux nier le 11 septembre ? Le 11 septembre, c’est terrible. (…) J’ai reçu une pluie de menaces de mort. On a aussi menacé ma femme. »

source : http://fr.news.yahoo.com/45/20081019/ten-jean-marie-bigard-menace-de-mort-a4307fe.html

… On se demande d’où proviennent ces menaces !

Le général Aoun souhaite un renforcement des relations irano-libanaises

Le leader chrétien libanais Michel Aoun est arrivé dimanche en Iran où il a rencontré le président Ahmadinejad. (…)

Le chef du Courant patriotique libre qui a rencontré le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a également demandé un renforcement des relations entre l’Iran et le Liban, ce qui pourrait lui attirer des critiques de la part de la majorité libanaise.

lire la suite : http://www.voxnr.com/cc/dep_international/EkkupEEpuZQhREoHxU.shtml

Un journaliste d’opposition compare Chavez à Mussolini

L’éditeur du journal El Nuevo Pais, Rafael Poleo, a fait une déclaration dans le programme « Alo Ciudadano » de la chaîne Globovision qui a provoqué une polémique et la réponse du Ministre de la Communication et de l’Information.

« Tu regardes la trajectoire de Benitto Mussolini et celle d’Hugo Chavez et c’est pareil. C’est pour ça que je dis avec préoccupation que Hugo va terminer comme Mussolini: pendu la tête en bas. Méfies toi Hugo ! Ne termines pas comme ton homologue Mussolini, pendu la tête en bas, parce que tu ressembles à Mussolini. Chávez, ce qu’il est, c’est un fasciste retardé. Un fasciste ! » a dis Poleo.

lire la suite : http://www.voxnr.com/cc/etranger/EkkupFZkyAyqbbsSsL.shtml

Medvedev attendu fin novembre au Venezuela

Selon le leader vénézuélien, cette visite ne sera pas de loin « un événement protocolaire ». « Il s’agit d’une rencontre de travail de deux partenaires stratégiques. Nous travaillons actuellement à l’idée de créer une banque russo-vénézuélienne et une banque pétrolière internationale », a-t-il affirmé.

lire la suite : http://www.egaliteetreconciliation.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=2401&Itemid=108

Belarus: l’UE suspend certaines sanctions, Loukachenko peut entrer dans l’UE

Les Européens ont décidé lundi de suspendre pour six mois certaines sanctions contre le Bélarus, en autorisant notamment le président Alexandre Loukachenko, parfois surnommé « dernier dictateur d’Europe », à voyager dans l’UE, a indiqué la présidence française de l’UE.

lire la suite : http://fr.apa.az/news.php?id=3164

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Un grand merci à eux !!!

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