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La chef du parti centriste Kadima, Tzipi Livni, a annoncé vendredi qu’elle ne participerait pas à un gouvernement dirigé par le Premier ministre israélien pressenti de droite Benjamin Netanyahu.

« Notre rencontre s’est achevée sans accord sur les questions essentielles », a déclaré à la presse Mme Livni à l’issue d’un entretien d’une heure et demi à Tel-Aviv avec le chef du Likoud.

« Je soutiendrai le gouvernement qui sera mis en place en cas de nécessité et nous serons alors une opposition responsable. Nous le soutiendrons pour faire face aux menaces contre Israël quand il le faudra », a-t-elle dit.

Source : RTL Info

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Le président américain Barack Obama a affiché mardi sa confiance dans la capacité des Etats-Unis à surmonter leur plus grave crise depuis des décennies, assurant que le pays sortirait de la récession « plus fort qu’auparavant ».

« Notre économie est affaiblie et notre confiance ébranlée; nous vivons des temps difficiles et incertains; mais ce soir je veux que tous les Américains sachent ceci: nous allons reconstruire, nous allons nous rétablir, et les Etats-Unis d’Amérique en sortiront plus forts qu’auparavant », a dit M. Obama lors de son premier discours devant le Congrès.

Le plan annoncé récemment pour sauver les banques américaines « va requérir des ressources importantes du gouvernement fédéral. Oui, probablement plus que ce que nous avons déjà mis de côté », a déclaré M. Obama. « Mais si agir va coûter très cher, je peux vous assurer que ne pas agir coûterait encore plus cher », a-t-il ajouté, estimant que l’économie américaine pourrait mettre plus de dix ans à s’en remettre.

Le président américain, qui a pris ses fonctions il y a un peu plus d’un mois, a promis de veiller à ce que les grandes banques aient assez d’argent pour prêter, annonçant la création d’un fonds de prêts pour consommateurs et petites entreprises.

Rappelant que les excès des marchés financiers ont conduit à la crise économique actuelle, il a demandé au Congrès une loi rapide pour réglementer le système financier. « Je demande à ce Congrès de se joindre à moi pour faire tout ce qui sera nécessaire », a-t-il déclaré. « Et pour nous assurer qu’une crise de cette ampleur ne se reproduira pas, je demande au Congrès d’approuver rapidement une loi qui réformera finalement notre système de régulation dépassé ».

Il a aussi cherché à rassurer les ménages américains sur la solidité de leur épargne. « Vous devez savoir que l’argent que vous avez déposé dans les banques du pays est en sécurité, votre assurance est sûre, vous pouvez continuer à compter sur le système financier », a-t-il assuré. « Ce n’est pas une source d’inquiétude. »

Source : RTL Info

Le président du Venezuela, Hugo Chavez, est arrivé vendredi soir à l’aéroport de La Havane où il a été accueilli par le président cubain Raul Castro, selon des images retransmises par la télévision.
Cette visite surprise intervient cinq jours après le référendum au Venezuela qui autorise M. Chavez à briguer un nouveau mandat en 2012. Selon les sites internet des médias cubains, il s’agit d’une visite de travail. Cuba avait célébré lundi la victoire du président vénézuélien au référendum constitutionnel et Fidel Castro avait envoyé ses félicitations à celui qui se considère comme le fils spirituel de la Révolution cubaine. Eloigné depuis deux ans et demi du pouvoir pour raisons de santé, Fidel Castro, qui a cédé la présidence à son frère Raul, avait estimé dans un de ses nombreux éditoriaux que l’avenir de Cuba était « inséparable » du résultat du référendum vénézuélien. Le Venezuela, grande puissance pétrolière d’Amérique latine, est le principal allié politique mais aussi économique de Cuba. Il lui fournit 92.000 barils quotidiens à tarif préférentiel. (MJN)

Source : RTL Info

Quant à nous, nous laissons le racisme et le suprémacisme aux sionistes. Nous défendons l’auto-détermination de CHAQUE Peuple !

« Libertes internets.wordpress.com » a sélectionné quelques citations, que nous reproduisons ci-après, extraites d’un article paru dans « Le Monde » du 10/02/09, sous la signature de Michel Bôle-Richard, correspondant à Jésuralem, avec pour titre « Israël Le Repli »

Cet article écrit à la veille des élections israéliennes prend le pouls de la population qui exprime un certain découragement tout en maintenant son nationalisme sans partage et en s’accrochant au réflèxe sécuritaire, même si certains Israéliens souhaitent la reprise d’une négociation visant la seule solution possible, la création d’un Etat palestinien. Mais la raison fait place à la peur et les esprits n’ont pas la sérénité nécéssaire à une saine analyse.
Polémia

Pour Yaël Hadar, 29 ans, jeune chercheuse de l’Israël Democracy Institute, élevée dans un kibboutz, le fossé se creuse « entre les religieux et les séculiers, entre les ashkénazes et les séfarades, entre les Juifs et les Arabes. »

« Nous vivons dans un bunker, une sorte de villa au milieu de la jungle, cernée par les barbares. Et si vous m’attaquez, je deviens fou. Je vais utiliser la force massive, la brutalité pour me défendre. Entre tous les dirigeants en compétition électorale, c’est à celui qui tiendra le langage le plus martial », constate Menahem Klein, professeur de sciences politiques.

« C’est très commode, reconnaît l’écrivain Zeev Sternhel, classé à gauche. Nous refoulons les problèmes politiques pour les placer sur un plan sécuritaire. Nous vivons de plus en plus dans une atmosphère exacerbée de nationalisme et de chauvinisme. La dérive vers la droite extrême est évidente. Désormais, nous ne faisons confiance qu’aux gros bras. »

« La guerre de Gaza n’a fait que renforcer cette tendance. Elle a amplifié un patriotisme exagéré», regrette Colette Avital. Pour cette députée travailliste, « il y a un aveuglement » et « le peuple juif est devenu indifférent à la souffrance des autres ». « Nous ne voyons plus que nous-mêmes, déplore-t-elle. Nous nous sommes fermés aux autres, à la souffrance des Palestiniens. Il y a désormais une droite excessive, fasciste, qui prend racine dans le pays et ce qui est inquiétant est que cette tendance se manifeste surtout chez les jeunes. »

« Comment peut-on dire que nous allons les liquider et que nous serons les seigneurs de ce pays ? », s’inquiète Colette Avital.

« La conscience du juif israélien est caractérisée par un sentiment de victimisation, une mentalité de siège, un patriotisme aveugle, la belligérance, la satisfaction de soi et la déshumanisation des Palestiniens », note Akiva Eldar, du quotidien Haaretz.

« Les Israéliens pratiquent l’autocensure et acceptent la version officielle sans chercher à recouper les informations. Nous sommes une nation qui vit dans le passé, envahie par l’anxiété et souffrant d’un manque chronique d’ouverture d’esprit », analyse Daniel Bar-Tal.

« Nous gouvernons par la force. Nous sommes devenus un régime ethno-sécuritaire, arrogant, égoïste, ethnocentriste, s’inquiète Menahem Klein. Nous sommes convaincus d’être les meilleurs et que les autres ne valent rien. Désormais le conflit est devenu religieux, ethnique et la politique est inefficace. » Aux yeux du professeur de sciences politiques, Avigdor Lieberman est le produit de cette tendance : « Le colonialisme et le racisme sont les grands vainqueurs. Nous refusons de sortir du bunker. »

« Lieberman est parfaitement au diapason de la population israélienne, il veut renforcer l’autorité de l’Etat, indique Denis Charbit, professeur de sciences politiques. Pendant la campagne, il se garde bien de franchir la ligne rouge du racisme. Il reste légaliste. » En attendant la suite ?

Extraits d’une enquête publiée par « Le Monde » du 10/02/09
http://libertesinternets.wordpress.com/

Source : Polemia.com

US

Washington semblait marquer des points vendredi pour assurer le ravitaillement de la force internationale en Afghanistan, obtenant, selon un amiral américain, l’accord des Ouzbeks et des Tadjiks, au moment où le Kirghizstan ferme une base militaire américaine clé.

« Chaque semaine, nous prévoyons de faire passer par les territoires de l’Ouzbékistan et du Tadjikistan vers l’Afghanistan entre 50 et 200 containers », a indiqué le contre amiral Mark Harnitchek, un haut responsable du département du transport de l’armée américaine en visite à Douchanbe, la capitale tadjike.

« Le Tadjikistan a donné son accord pour l’utilisation de ses routes et de ses voies ferroviaires (…) Nous avons obtenu l’accord de l’Ouzbékistan pour le transit », a-t-il ajouté à la télévision tadjike, précisant que les convois ne contiendraient ni armes, ni munitions.

La porte-parole de l’ambassade américaine à Douchanbe, Jackie McKennan a quelque peu modéré les propos du militaire américain: « les Tadjiks étudient la possibilité (du transit), ils sont ouverts. En gros, ils discutent ».

En Ouzbékistan, le ministère ouzbek des Affaires étrangères et l’ambassade américaine, contactés par l’AFP, se sont refusés à tout commentaire.

Si le Tadjikistan avait déjà donné début février son accord de principe au transit, l’Ouzbékistan ne s’est jamais exprimé sur le sujet. Mais le général David Petraeus, chef des opérations américaines en Irak et en Afghanistan, était à Tachkent cette semaine pour des pourparlers sur lesquels rien n’a filtré.

Le transit par ces deux pays d’Asie centrale frontaliers de l’Afghanistan est essentiel au ravitaillement de la coalition internationale luttant contre les Talibans, alors que le Kirghizstan a demandé la fermeture d’une base américaine, installation clé pour ces approvisionnements. Le président kirghiz Kourmanbek Bakiev a signé vendredi la loi votée la veille ordonnant le démantèlement de cette installation militaire américaine ouverte en 2001. Une fois Washington informé par voie diplomatique, les soldats américains auront 180 jours pour quitter le Kirghizstan.

Les Etats-Unis espèrent encore convaincre Bichkek de changer d’avis, tout en indiquant qu’ils ne paieront « pas n’importe quel prix ». « Nous ne nous sommes pas résignés à ce que cela soit le dernier mot », a lancé jeudi le secrétaire américain à la Défense Robert Gates.

La Russie, que les observateurs soupçonnent d’avoir poussé le Kirghizstan à fermer la base, a aussi donné son accord de principe au transit par son territoire des convois destinés à l’Afghanistan. Signe de l’avancée des négociations, un train avec du matériel américain pour les troupes de l’Otan est prêt à quitter la capitale lettonne, a appris l’AFP jeudi auprès d’une source proche de l’opération.

Le règlement de la question du transit vers l’Afghanistan est clé pour les Etats-Unis, le président Barack Obama ayant fait de la lutte contre les talibans sa priorité et ayant autorisé le déploiement de milliers d’hommes supplémentaires.

Actuellement, environ 80% de l’approvisionnement des troupes en Afghanistan (carburant, équipements lourds, etc.) est effectué à travers la passe de Khyber reliant ce pays au Pakistan. Mais les convois américains et de l’Otan sont régulièrement attaqués sur cette route par les insurgés talibans.

Moscou cherche pour sa part à regagner le terrain perdu sur les Etats-Unis depuis la chute de l’URSS et s’efforce d’imposer son influence en Asie centrale ex-soviétique.

Source : RTL Info

Le président israélien Shimon Peres a annoncé vendredi avoir décidé de charger le chef de la droite Benjamin Netanyahu de former le gouvernement issu des élections du 10 février.

La chef du Kadima Tzipi Livni a publiquement écarté vendredi la participation de son parti à un gouvernement dirigé par le chef de la droite Benjamin Netanyahu, à l’issue d’un entretien avec le président israélien Shimon Peres.

Source : RTL Info

Obama 2008

Barack Obama, qui marque vendredi son premier mois à la Maison-Blanche, a pris en peu de temps des décisions risquées qui pourraient faire de lui le sauveur de l’économie américaine mais aussi précipiter sa chute après un seul mandat.

Arrivé le 20 janvier à la tête d’une puissance en crise, Barack Obama a eu le temps de promulguer un énorme plan de relance de 787 milliards de dollars, qui s’ajoute aux interventions massives de l’Etat dans la finance, l’immobilier et l’automobile.

Si ces initiatives permettent de relancer l’économie, Obama passera à la postérité comme une sorte de magicien politique, aux côtés des plus grands présidents de l’histoire américaine.

Mais si l’Amérique s’enfonce dans une décennie de stagnation, comme le Japon dans les années 1990, Barack Obama sera accusé d’avoir fait exploser le déficit budgétaire et la dette.

« Si ça ne marche pas, si la situation économique empire, il aura un lourd passif à gérer », observe l’historien Julian Zelizer, de l’université de Princeton. « Le pari est en marche ».

S’il bénéficie pour l’heure d’un état de grâce dans l’opinion, le nouveau président sait qu’il sera jugé sur ses résultats, comme il l’a reconnu la semaine dernière en Floride.

« Si, d’ici quelques années, les gens n’ont pas le sentiment que l’économie est repartie (…) et que je n’ai pas orienté le pays dans la bonne direction, alors vous aurez un nouveau président », a-t-il lancé.

Barack Obama pense qu’il peut profiter de la crise économique pour réformer les Etats-Unis en profondeur, analyse le politologue Dennis Goldford, de l’université de Drake.

« Comme il l’a dit lui-même, s’il réussit, il décrochera un second mandat, s’il échoue, il n’en fera qu’un seul », ajoute le politologue, alors que la prochaine élection présidentielle est prévue en novembre 2012.

L’audace du plan de relance de la nouvelle administration peut expliquer pourquoi son appel au consensus a été rejeté par l’opposition républicaine, qui escompte probablement qu’un échec d’Obama sur le front économique lui apportera la victoire dans les urnes.

Pour l’heure, le nouveau chef d’Etat a rapidement défait l’héritage de son prédécesseur George W. Bush: il a ordonné la fermeture de la prison de Guantanamo, interdit la torture, ordonné des renforts pour l’Afghanistan et demandé à ses généraux de planifier un retrait d’Irak.

Mais les épreuves n’ont pas manqué: le nouveau plan de sauvetage du secteur financier a été mal reçu par les marchés. L’administration doit à présent décider jusqu’où elle soutiendra le secteur automobile, alors que les géants General Motors et Chrysler ont demandé 25 milliards de dollars de plus pour échapper à la faillite.

Plusieurs personnalités désignées pour occuper des postes importants ont dû renoncer à la suite d’embarrassants problèmes fiscaux, particulièrement Tom Daschle, qui devait devenir secrétaire à la Santé et réformer l’assurance maladie.

Les défis n’ont pas tardé non plus sur le front international, notamment de la part de la Corée du Nord, qui menace d’effectuer un tir de missile. Quant aux électeurs israéliens, ils ont choisi un parlement peu enclin au compromis avec les Palestiniens.

Face à la gravité de l’heure, Barack Obama a en tout cas semblé se glisser sans difficulté dans son rôle, observe Julian Zelizer: « Bush avait mis plus de temps à avoir l’air d’un président. Il avait fallu attendre le 11-Septembre et son célèbre discours devant les pompiers du World Trade Center ».

Source : RTL Info

Le Parlement kirghize a approuvé à la quasi-unanimité, jeudi 19 février, la fermeture de la base aérienne américaine de Manas, près de la capitale, Bichkek. Cette décision est problématique pour les Etats-Unis, puisque cette base, leur dernière en Asie centrale, sert à l’approvisionnement de leurs forces en Afghanistan. D’autant que Washington vient de décider l’envoi de renforts pour y intensifier la lutte contre les talibans.

La fermeture de la base a été annoncée le mois dernier par le président kirghize, Kourmanbek Bakiev, en visite à Moscou, où il venait de recevoir une assistance russe de deux milliards de dollars. Les gouvernements russe et kirghize ont démenti toute relation entre cette aide et la fermeture de la base. Selon Bichkek, la décision découle du refus de Washington de payer davantage pour conserver le droit d’employer Manas.

Une fois l’avis d’éviction officiel adressé au gouvernement des Etats-Unis, ceux-ci auront 180 jours pour se retirer, a précisé un député. Washington étudie désormais des voies de ravitaillement alternatives pour son contingent en Afghanistan, les itinéraires actuels transitant par le Pakistan étant de plus en plus ciblés par les activistes.

Source : Le Monde

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Le procès du journaliste qui avait lancé ses chaussures sur George W. Bush en décembre dernier s’est ouvert ce matin à Bagdad et a aussitôt été ajourné au 12 mars.

Mountazer Al-Zaidi, poursuivi pour agression sur un chef d’Etat devant la cour criminelle de Bagdad, risque quinze ans de prison. Le 14 décembre 2008, en pleine conférence de presse de George Bush dans la capitale irakienne, le journaliste avait lancé ses chaussures sur le président américain qui avait évité les projectiles de justesse.

A l’ouverture de son procès, l’homme de 30 ans, devenu depuis son geste une véritable star dans le monde arabe, a plaidé « la liberté d’expression ». Pour son avocat, « Mountazer n’a fait qu’exprimer son rejet de la politique américaine en Irak ». Le défenseur maintient que des chaussures ne sont pas des armes et espère obtenir la relaxe.

Car la condamnation du journaliste est loin d’être acquise, au vu de la popularité de Mountazer Al-Zaidi en Irak et dans l’ensemble du monde arabe. Alors la cour a joué la montre ce matin et a ajourné le procès. Elle a expliqué avoir besoin de temps pour savoir si la visite de George Bush était officielle ou non. La défense d’Al-Zaidi avait en effet soulevé cette question.

Le geste du journaliste avait symbolisé l’opposition à l’intervention américaine en Irak et provoqué de nombreuses manifestations de solidarité dans le monde arabe. Une statue représentant l’une des chaussures avait même été érigée à Tikrit, la ville natale de Saddam Hussein.

Source : France Info