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Nous nous souviendrons que 179 soldats Européens sont morts, non pour les intérêts de leur Nation, mais pour les intérêts de l’entité sioniste et des capitalistes anglo-saxons qui ont pillé le pétrole d’Irak. Sans compter les innombrables civils Irakiens tués pour les mêmes intérêts… Ils envoient des soldats Européens, dans un conflit créé de toutes pièces qui ne les concerne en rien,  pour tuer des innocents.

Diviser pour mieux régner. Telle est leur devise.

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Brown salue la fin de la mission britannique en Irak

Le Premier ministre britannique Gordon Brown a salué jeudi la fin de la mission de combat des troupes britanniques en Irak, qui marque selon lui un « nouveau chapitre » dans les relations entre Londres et Bagdad après six ans de présence.

« Un nouveau chapitre dans nos relations » »Aujourd’hui se clôt le chapitre de la mission de combats en Irak » et s’entame « un nouveau chapitre dans nos relations », a déclaré M. Brown lors d’une conférence de presse conjointe à Londres avec son homologue irakien Nouri al-Maliki.

« Le drapeau… sera abaissé tandis que les patrouilles de combat britanniques à Bassorah arrivent à leur fin et que nos forces armées préparent leur retrait », a ajouté M. Brown en référence à la ville du sud de l’Irak où environ 4.100 soldats britanniques sont encore stationnés.

Mission de formation
Les militaires ont déjà entamé fin mars leur retrait d’Irak qui devrait être achevé d’ici fin juillet. Seuls 400 d’entre eux resteront au-delà de cette date pour des missions de formation.

Londres et Bagdad ont entamé un « partenariat à long terme d’égal à égal », a ajouté M. Brown, tandis que, à Bassorah, une cérémonie devait marquer jeudi en milieu de journée la fin officielle de la mission de combats des troupes britanniques.

179 soldats britanniques tués
Dans la matinée à Bassorah, l’armée britannique a rendu un hommage solennel à la mémoire de ses 179 hommes et des 55 soldats d’autres pays opérant avec elle dans le sud de l’Irak, tués depuis l’invasion conduite par les Etats-unis en 2003.

Les forces de Sa Majesté étaient le contingent le plus nombreux après les troupes américaines durant la campagne d’Irak, avec 46.000 hommes au plus fort des opérations qui ont conduit à la chute du régime de Saddam Hussein puis à son exécution pour crime contre l’humanité.

Reconstruction
Durant la cérémonie, à laquelle participait le ministre de la Défense britannique John Hutton, furent cités un par un les noms de tous ceux qui sont tombés. A l’issue du cérémonial, un avion de la Royal Air Force est passé à basse altitude.

Ce retrait intervient 50 ans après le précédent départ britannique d’Irak en mai 1959, quand les derniers soldats quittèrent la base de Habbaniyah, à l’ouest de Bagdad, mettant fin à une présence de 40 ans.

M. al-Maliki a quant à lui souligné le besoin de son pays en matière d’investissements, appelant les sociétés étrangères à se joindre au développement de l’Irak. La venue du Premier ministre coïncide avec une conférence à Londres qui réunit ce jeudi 250 sociétés sur le sujet. (belga/th)

Source : 7 sur 7

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Une « équipe terroriste » dont l’Iran avait annoncé lundi l’arrestation travaillait pour le compte de la CIA américaine et du Mossad israélien, a affirmé mardi un responsable judiciaire.

Sept personnes arrêtées
« Outre des liens avec le Mossad, ces gens, qui souhaitaient créer des problèmes pour l’élection présidentielle, avaient des liens avec les services secrets américains », a dit le vice-procureur de Téhéran, Hassan Haddad, cité par l’agence Isna. Le ministre iranien des Renseignements Gholam Hossein Mohseni Ejeie avait annoncé lundi l’arrestation de cette « équipe », qui préparait selon lui des attentats à la bombe d’ici l’élection présidentielle du 12 juin.

Selon M. Haddad, cette « équipe » comptait sept personnes: « trois sont les principaux accusés et quatre sont des complices », a-t-il dit, sans préciser la date et le lieu de leur interpellation, qui s’est accompagnée de la saisie de plus de cent kilos d’explosifs. Le vice-procureur a expliqué que le « cerveau » du groupe résidait aux Etats-Unis et bénéficiait de fonds gouvernementaux. Selon M. Haddad, le groupe était aussi « lié aux monarchistes qui ont perpétré l’attentat de Chiraz ».

Peine de mort
Le 10 avril, trois hommes ont été exécutés par pendaison après avoir été reconnus coupable d’un attentat en 2008 dans une mosquée de Chiraz (sud), qui avait fait 14 morts et plus de 200 blessés. Les autorités avaient mis en cause un groupe monarchiste basé à l’étranger, dont les membres auraient été financés et entraînés par les services américains et britanniques.

Israël est l’ennemi juré de la République islamique et ce n’est pas la première fois que Téhéran annonce avoir arrêté des espions ou des personnes travaillant pour le compte de l’Etat hébreu. Les autorités iraniennes accusent aussi régulièrement les Etats-Unis de soutenir des éléments supposés hostiles à la République islamique. (belga/th)

Source : 7 sur 7

dieudonne

Dieudonné, l’humoriste français controversé, va revenir à Bruxelles pour présenter son spectacle « J’ai fait le con », annonce la Capitale.

Dieudonné se produira le 13 mai à la salle des fêtes Saaba, une salle privée. « Nous nous sommes adressés à de nombreuses salles communales, mais les responsables ont tous refusé d’accueillir Dieudonné », explique l’organisateur du spectacle en Belgique.

Le 25 mars dernier, Dieudonné avait donné une conférence-spectacle à Saint-Josse. Le bourgmestre avait ensuite décidé de lui facturer l’important service d’ordre mis en place pour éviter tout débordement. La facture -22.000 euros- a été envoyée aux gérants de la salle.

Source : RTL Info

Fallait-il répondre à Guillaume Faye, et à la poignée d’islamophobes embringués dans la croisade lancée par l’administration Bush ? Oui !

Et cela pour plusieurs raisons : primo, le débat est toujours préférable au monologue. Secundo, inconsciemment ou non, Faye s’est retrouvé paré d’une titulature quelque peu abusive.

Qui, en effet, à part lui-même s’est proclamé héraut de la Nouvelle Droite, qui ne l’a mandaté en rien, pour entrer en guerre aux côtés de Washington ? Qui a fait de lui un assez bon connaisseur de l’Islam pour clouer au pilori cette religion ? Assurément pas les extraits de sourates qu’il a inventé de toutes pièces pour étayer sa thèse ?

C’est tout le mérite de Tahir de la Nive, lui-même Européen converti à l’Islam, d’avoir relevé le défi dressé par Faye et par les islamophobes : remettre les pendules à l’heure et rappeler la nature du véritable ennemi de l’Europe : l’hegemon états-unien.

Les Croisés de l’Oncle Sam
Prix : €22,00

Auteur : Tahir de la Nive
Éditeur : Avatar Éditions
Date de Parution : 03/2003
Pages : 220

Les croisés

Une semaine après la formation d’un gouvernement israélien de droite, des divergences apparaissent avec Washington sur la finalité d’un règlement de paix avec les Palestiniens, au risque d’une confrontation diplomatique entre alliés.

Par delà le malaise suscité par des déclarations controversées du ministre israélien des Affaires étrangères, l’ultra nationaliste Avigdor Lieberman, un désaccord de fond se dessine sur la question clé de la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël. Alors que le nouveau gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu rejette l’option de « deux Etats pour deux peuples », le président américain Barack Obama proclame très haut à quel point il lui est attaché.

Pour l’heure, les deux parties évitent de hausser le ton. « Il y a certes des divergences mais pas de frictions », a assuré mercredi à la radio publique le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon.Cet ancien ambassadeur à Washington, député du parti de M. Lieberman, a estimé que l’administration américaine comprendrait qu’un nouveau gouvernement en Israël « se donne le temps de réévaluer sa politique, d’autant que les négociations avec les Palestiniens n’ont mené à rien en quinze ans ».

Dans la même veine, le chercheur Eytan Gilboa, de l’université Bar Ilan près de Tel Aviv, écarte des « pressions américaines sur Israël », à moins qu’Obama « ne cherche à se gagner du crédit dans le monde arabe aux dépens d’Israël ». En revanche, le quotidien israélien Haaretz présente mercredi un tableau beaucoup plus alarmiste de l’évolution des rapports entre Israël et son principal allié.

Il fait état à ce propos d’une campagne de l’administration Obama auprès du Congrès pour contrer à l’avance des pressions du lobby pro-israélien aux Etats-Unis. « Pour l’heure, Netanyahu et Obama se sondent mutuellement. Mais nul doute qu’on va vers une confrontation. La question est de savoir si Washington utilisera le gant de velours ou la main de fer », estime un analyste du journal, Akiba Eldar.

« Netanyahu n’a aucun intérêt à une épreuve de force. Il va chercher à gagner du temps, en jouant du fait qu’Israël n’a pas d’interlocuteur crédible côté palestinien, le président de l’Autorité Mahmoud Abbas étant trop affaibli, et le Hamas qui contrôle Gaza refusant le principe d’une paix », a-t-il ajouté.

M. Lieberman a rejeté mardi les « interventions extérieures » dans la politique d’Israël, apparemment en allusion aux déclarations du président Obama. « Nous ne nous sommes jamais immiscés dans les affaires des autres. Et nous attendons des autres qu’ils n’interviennent pas dans les nôtres », a-t-il déclaré.

« J’attends des autres qu’ils donnent le temps à Israël de mettre au point un programme politique responsable et qu’ils n’aient pas un chronomètre en main », a poursuivi le chef de la diplomatie israélienne.

Lundi, le président Obama avait affirmé devant le Parlement turc que « les Etats-Unis soutenaient fermement l’objectif de deux Etats, Israël et la Palestine, cohabitant dans la paix et la sécurité. C’est l’objectif que les parties concernées ont convenu d’atteindre dans la Feuille de route et à Annapolis ».

M. Lieberman avait choqué le 1er avril la communauté internationale en affirmant qu’Israël n’était plus lié par la conférence d’Annapolis de 2007 et uniquement par la Feuille de route, le dernier plan international d’un règlement du conflit israélo-palestinien, étant largement resté lettre morte.

Un autre ministre, Gilad Erdan (Environnement) avait ajouté lundi qu’Israël « ne prenait pas ses ordres auprès du président Obama ».

Source : RTL Info