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INFO LE PARISIEN. Une violente rixe a opposé, dimanche matin à Paris, des militants de la liste antisioniste de l’humoriste Dieudonné à plusieurs individus non encore identifiés pour l’instant. Dieudonné était présent au moment des incidents mais n’y aurait pas pris part. La bagarre a éclaté sur le marché de la rue des Pyrénées dans le XXe arrondissement vers 11 heures, alors que Dieudonné et ses partisans venaient faire campagne pour leur «liste anti-sioniste» aux Européennes.
Trois personnes ont été blessées et cinq autres interpellées. Les auditions doivent maintenant déterminer les responsabilités.

AMMAN (AFP) — Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a de nouveau appelé Israël dimanche à arrêter la colonisation, lors d’entretiens en Jordanie avec le roi Abdallah II, selon un communiqué du palais royal.

« Israël a pris des engagements (par le passé) dont l’arrêt de la colonisation », selon le texte citant le président Abbas.

« Les Américains comprennent cela et ont demandé à Israël » de s’y tenir, a-t-il dit.

M. Abbas a eu des entretiens jeudi à Washington avec le président américain Barack Obama, qui a appelé Israël à un gel total de la colonisation en Cisjordanie occupée.

Mais Israël a exprimé son refus dimanche, le ministre des Transports, Israël Katz, proclamant « de façon très claire que le gouvernement israélien actuel n’acceptera en aucune façon que la colonisation légale soit gelée en Judée-Samarie (Cisjordanie) ».

L’Autorité palestinienne a conditionné la reprise des négociations avec Israël à l’arrêt de la colonisation en Cisjordanie.

Israël a débuté dimanche le plus important exercice de défense civile de son histoire visant à préparer la population à une éventuelle guerre, en période de fortes tensions avec l’Iran.

La manoeuvre, baptisée « Turning Point III », durera cinq jours. Elle comportera notamment des simulations de tirs de roquettes sur des villes israéliennes et des exercices d’entraînement des soldats, des équipes de secours, et des civils.

Les sirènes avertissant d’attaques aériennes doivent ainsi sonner mardi dans tout le pays, et, pour la première fois, il sera demandé à l’ensemble de la population de simuler une mise à l’abri.

Cet exercice géant intervient dans une période de fortes tensions entre l’Etat hébreu et l’Iran, mais le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak a affirmé dimanche qu’il « n’a pas été créé en réponse aux événements des derniers mois et semaines ».

Les exercices de type « Turning Point » ont été mis en place à la suite de la guerre contre le Hezbollah libanais à l’été 2006, lors de laquelle près de 4.000 roquettes Katyousha avaient atteint le sol israélien, explique-t-on au ministère israélien de la Défense.

Des exercices similaires ont été conduits en 2007 et 2008, mais l’armée affirme que celui entamé dimanche est « le plus important et le plus complet jusqu’à aujourd’hui ». AP

Le président Américain avait fermement demandé jeudi que cesse la progression des colonies juives en Cisjordanie. Israël « n’acceptera en aucune façon que la colonisation légale soit gelée en Judée-Samarie », répond l’Etat hébreux.

Dimanche 31 mai, le ministre Israélien des Transports Israël Katz, a affirmé à la radio militaire : « Je veux dire de façon très claire que le gouvernement Israélien actuel n’acceptera en aucune façon que la colonisation légale soit gelée en Judée-Samarie (Cisjordanie) ». Selon lui : « Le gouvernement défendra les intérêts vitaux de l’Etat d’Israël ».
S’il a été refusé de faire en sorte que les 120 colonies ayant des autorisations puissent construire afin de remédier à la « croissance naturelle » de leur population, Netanyahu a néanmoins déclaré qu’il serait prêt pour l’évacuation de centaines de colonies sauvages établies par des Israéliens extrémistes.

Plus d’infos : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20090531.OBS8685/israel_rejette_la_demande_dobama_de_geler_la_colonisati.html

Entre Israël et les États-Unis, le climat n’est plus au beau fixe, comme du temps de George W. Bush. L’insistance avec laquelle la nouvelle Administration rappelle ses exigences au gouvernement israélien annonce des temps difficiles.

La rencontre du 18 mai à la Maison-Blanche entre Barack Obama et Benyamin Nétanyahou avait été jugée cruciale pour les relations entre les deux pays et pour les perspectives de paix au Proche-Orient. Il ne pouvait en être autrement. En apparence, le tête-à-tête entre ces deux hommes aux parcours politiques contrastés et aux positions parfois opposées s’est fort bien passé, même s’il faudra du temps pour savoir ce qu’ils se sont vraiment dit.

Chacun a rappelé publiquement ses convictions avec fermeté mais aussi avec beaucoup de politesse.

Obama est ainsi fait qu’il ne montre pas ses sentiments. Il ne se départira pas de sa cool attitude, même s’il n’en pense pas moins. Fin connaisseur de la vie politique américaine, Nétanyahou sait, lui, apprécier la popularité du nouveau président. Inutile de le prendre de front. Entre les deux hommes, c’est une rude partie d’échecs qui a commencé.

Le vice-président Joe Biden était monté en ligne avant la venue de Nétanyahou à Washington. Maintenant, c’est Hillary Clinton qui donne de la voix. À l’entendre, il n’y a rien à négocier : « Le président Obama est très clair. Il veut la fin de la colonisation : pas de colonies, pas de postes avancés, pas d’exceptions liées à la croissance naturelle » des colonies de peuplement en Cisjordanie.

Nétanyahou pensait qu’il avait en Hillary Clinton, l’ancienne sénatrice de New York ouvertement pro-israélienne pendant sa campagne, une alliée au sein de l’Administration. Il doit déchanter.

Le message d’Obama signifie qu’il ne fait aucun cas de la fragilité politique du gouvernement Nétanyahou et ne parie pas sur sa longévité. Le premier ministre israélien aura bientôt le choix entre une crise politique intérieure ou une crise avec les États-Unis ou, plus vraisemblablement, les deux à la fois.

Quant à Obama, il poursuit son chemin, imperturbable. Le 4 juin au Caire, il prononcera son «discours au monde musulman». On y découvrira la feuille de route qu’il s’est tracée au Proche-Orient.

Les signaux lancés par la Maison-Blanche montrent que le conflit israélo-palestinien s’inscrit pour cette Administration dans un cadre plus large. Israël reste l’« allié privilégié » des États-Unis qui demeurent les « garants » de sa sécurité. Mais Washington poursuit aussi d’autres objectifs dans la région et attend désormais de son allié qu’il y contribue.

Ainsi en est-il de l’amélioration souhaitée de relations avec le monde arabe ainsi que du règlement recherché de la question iranienne.

Avec George W. Bush, Israël avait perdu l’habitude de ce genre de discours. Les semaines qui viennent nous diront s’il s’agit seulement d’un changement verbal ou bien si la politique des États-Unis vis-à-vis d’Israël est en train de se transformer en profondeur.

Source : Le Figaro

La déception commence pour les gauchistes.

WASHINGTON, 15 mai (Xinhua) — Le président américain Barack  Obama a annoncé vendredi sa décision de rétablir les tribunaux  militaires de l’ère Bush pour juger certains détenus de la prison  de Guantanamo, avec davantage de droits fournis aux accusés.

Le président Obama a affirmé qu’il « commencera à rétablir les  Commissions comme un forum légitime pour le jugement, » tout en  ramenant les détenus dans « la conformité avec le règne de la loi. »

En outre, Obama a indiqué qu’il travaillera avec le Congrès sur les réformes supplémentaires qui « permettront aux tribunaux de  juger efficacement les terroristes ». D’autres détenus seront jugés dans les tribunaux fédéraux, a-t-il ajouté.

« C’est la meilleure façon de protéger notre pays, tout en  maintenant nos valeurs profondes », a affirmé Obama.

Il a souligné qu’il soutient toujours l’utilisation des  tribunaux militaires officiellement appelés Commission militaire,  mais s’oppose à leur version sous l’administration Bush, qui  donnait peu de droits aux accusés.

« Les Commissions militaires ont une longue tradition aux Etats- Unis. Elle sont compétentes pour juger les ennemis qui ont violé  la législation en matière de guerre, pourvu qu’ils soient  structurés et administrés de façon appropriée, » a soutenu Obama.

« Dans le passé, j’ai soutenu l’utilisation des commissions  militaires comme un lieu pour juger les détenus (…) Mais j’ai  protesté fermement contre la Loi sur les Commissions militaires  qui était en préparation par l’administration Bush et adoptée par  le Congrès », s’est-il justifié.

Obama a indiqué que les tribunaux militaires de l’ère Bush  » n’ont pas réussi à créer un cadre juridique légitime et ont sapé  notre capacité à assurer une justice rapide et certaine à ceux des prisonniers que nous détenions à ce moment-là ».

Il a affirmé que le secrétaire à la défense Robert Gates  informerait le Congrès de changements aux règles régissant les  commissions militaires et visant à aussrer une meilleure  protection pour les accusés.

L’objectif de ces changements seront les suivants: les  déclarations obtenues auprès des détenus en utilisant des méthodes d’interrogation cruelles, inhumaines et dégradantes ne seront plus admises commepreuve au procès; l’utilisation des ouï-dire sera  limité; les accusés auront plus de latitude dans le choix de leur  avocat; les protections de base seront fournies à ceux qui  refusent de témoigner; les juges des commissions militaires  peuvent établir la compétence de leurx tribunaux.

En 2006, l’ancien président George W. Bush a mis en place le  système de Commission militaire pour juger les personnes détenues  à la base militaire américaine de Guantanamo Bay à Cuba.

Le système, qui permet aux personnes soupçonnées de terrorisme  d’être jugées d’une manière qui favorise le gouvernement et  protège les informations classifiées, a été énergiquement critiqué.

En juin 2008, M. Obama, qui était candidat présidentiel à  l’époque, a indiqué que « notre système pour juger les détenus a  été un énorme échec ».

Il a déclaré qu’il n’était pas contre la création des tribunaux, mais s’opposait à la manière de Bush de mener les procès.

Le 22 janvier, le président Obama a signé trois décrets dont  l’un porte sur la fermeture de Guantanamo. Pour lui, les  commissions militaires restent une option, avec des autorités  révisées.

Parmi les 240 détenus de Guantanamo, 21 ont été inculpés de  crimes de guerre, y compris Khalid Sheik Mohammed, autoproclamé  cerveau de l’attaque du 11 septembre, et quatre co-conspirateurs.

La plupart de ces 21 cas sont susceptibles d’être jugés par les tribunaux militaires. Certaines autres affaires seront transférées aux tribunaux fédéraux.

Free Palestine

Des milliers de Palestiniens, répondant à un appel du mouvement islamiste Hamas, ont manifesté vendredi dans la bande de Gaza pour marquer le 61e anniversaire de la « Nakba », la « catastrophe » que fut pour eux la création d’Israël en 1948.
Les manifestants, rassemblés à Jabaliya, brandissaient des drapeaux palestiniens et des bannières vertes du Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza. Haranguant la foule, une figure du Hamas, Ahmad Bahar, a affirmé que les Palestiniens ne céderaient « jamais sur le droit au retour » sur leurs terres et ne renonceraient pas à la « résistance » contre Israël. Quelque 760.000 Palestiniens -aujourd’hui quelque 5 millions avec leurs descendants- ont été poussés à l’exode lors de la création d’Israël.

Source : RTL Info

Un soldat américain a ouvert le feu sur des camarades dans une base américaine à Bagdad. Le bilan s’élève à cinq morts, a annoncé une responsable du département américain de la Défense.

La fusillade s’est produite sur la base Liberty, à une dizaine de kilomètres du centre de Bagdad. Cette base, proche de l’aéroport international de Bagdad, est la plus grande base militaire américaine en Irak.

Source : Romandie.com

Tous différents

TEHERAN (AFP) — Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, un ultraconservateur qui fait figure d’épouvantail pour l’Occident, s’est officiellement porté candidat à un deuxième mandat en s’enregistrant vendredi pour l’élection présidentielle du 12 juin.

M. Ahmadinejad, 52 ans, s’est présenté en personne au siège du ministère de l’Intérieur en fin d’après-midi. Interrogé sur ses chances de réélection par l’AFP, après s’être enregistré comme candidat, M. Ahmadinejad a affirmé « ne pas penser à ces questions, juste à servir le peuple ».

Quand il s’était présenté à la présidentielle de 2005 il s’était posé en « serviteur du peuple ».

Mais cette fois, il a cependant ajouté que « quand tout une nation se rend aux urnes, le résultat est toujours bon et surprenant, et j’ai bon espoir ».

Son principal adversaire devrait être l’ex-Premier ministre Mir Hossein Moussavi, qui doit s’enregistrer samedi. Ce conservateur modéré bénéficie du soutien d’une partie de l’électorat réformateur.

Les autres principaux candidats sont l’ex-président du Parlement, le réformateur Mehdi Karoubi, et l’ancien chef des Gardiens de la révolution, l’armée idéologique du régime, Mohsen Rezaie.

L’enregistrement des candidatures s’achève ce samedi et il reviendra ensuite au Conseil des gardiens de la constitution d’examiner ces dernières avant d’annoncer les 20 et 21 mai quels sont les personnes autorisées à se présenter.

La campagne électorale doit démarrer le 22 mai et s’interrompra le 10 juin au soir, à l’avant-veille du scrutin.

(…)

Plus d’infos :http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jUZc0E-nZeSf0kVN24D_3—HtBQ