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Un soldat américain a ouvert le feu sur des camarades dans une base américaine à Bagdad. Le bilan s’élève à cinq morts, a annoncé une responsable du département américain de la Défense.

La fusillade s’est produite sur la base Liberty, à une dizaine de kilomètres du centre de Bagdad. Cette base, proche de l’aéroport international de Bagdad, est la plus grande base militaire américaine en Irak.

Source : Romandie.com

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En 2010, le budget consacré à la guerre en Afghanistan va pour la première fois dépasser le coût du conflit en Irak
La Maison Blanche demande au titre de 2010 une enveloppe supplémentaire de 130 milliards de dollars pour financer les guerres en Irak et en Afghanistan en 2010, dont 65 milliards pour les opérations en Afghanistan et 61 milliards pour celles en Irak. L’annonce en a été faite jeudi par le vice-amiral Steve Stanley, directeur des ressources à l’état-major américain.

Suite : http://info.france2.fr/monde/54112237-fr.php

PARIS – Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a estimé, lundi à Paris, que « les opportunités étaient là, dans un climat sûr », pour les entreprises françaises qui souhaitent investir en Irak.

« Les inquiétudes des sociétés n’ont plus lieu d’être », a-t-il plaidé lors d’une rencontre au Medef avec des chefs d’entreprise français. « La situation sécuritaire est aujourd’hui favorable pour les entreprises qui souhaitent travailler en Irak », a-t-il jugé.

« Nous avons besoin de reconstruction dans tous les domaines », a-t-il ajouté, soulignant que « les opportunités sont là, dans un climat sûr, sous parapluie gouvernemental ».

Enumérant les secteurs que va privilégier le pays pour faire face à ses besoins de reconstruction, M. Maliki a cité le pétrole et le gaz, le logement, la santé, l’éducation et l’enseignement supérieur, ainsi que l’agriculture.

Il a notamment dit attendre bientôt « la venue du président de Total en Irak, afin de voir comment passer des contrats ».

M. Maliki devait ensuite rencontrer le président Nicolas Sarkozy qui s’était lui-même rendu à Bagdad le 10 février dernier pour une visite destinée à relancer les relations franco-irakiennes après la chute du régime de Saddam Hussein en 2003.

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a de son côté indiqué que le mouvement patronal conduirait « une délégation d’entreprises en Irak dès que la situation le permettra ». « Nous espérons le faire début 2010 », a-t-elle dit.

Source : Romandie.com

BAGDAD, 4 mai (Xinhua) — Le gouvernement irakien a confirmé lundi son attachement au calendrier de retrait des troupes américaines des villes irakiennes avant le 30 juin, et à un retrait complet des troupes américaines d’Irak fin 2011.

« Le gouvernement irakien s’attache au calendrier inscrit dans l’accord de sécurité entre les Etats-Unis et l’Irak sur le retrait des troupes américaines de toutes les villes le 30 juin de cette année », a déclaré le porte-parole du gouvernement irakien, Ali al-Dabbagh, dans un communiqué.

Il a affirmé l’attachement de l’Irak à la date butoir de 2011, la qualifiant de « non extensible » et indiquant que le processus de remise des responsabilités aux forces de sécurité irakiennes était en cours.

M. al-Dabbagh a ainsi réagi à l’inquiétude croissante quant à la dernière reprise des violences, qui pourrait entraîner la prolongation de la présence des troupes américaines dans des villes irakiennes, surtout dans la province septentrionale de Nineveh.

Selon les termes d’un accord de sécurité signé l’année dernière entre l’Irak et les Etats-Unis, les troupes américaines se retireront des villes irakiennes fin juin de cette année et de tous les territoires irakiens fin 2011.

Une fois la démocratie occidentale installée dans un pays, celui-ci devient respectable et son gouvernement est invité à la table des Maîtres du Monde.

Nicolas Sarkozy recevra le premier ministre irakien, Nouri Al-Maliki, lundi 4 mai à 16 heures, au Palais de l’Elysée.
« Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique initiée par la visite historique du Président de la République, la première d’un chef d’Etat français en Irak, le 10 février, qui a permis de donner un nouvel élan aux relations entre la France et l’Irak », selon un communiqué de l’Elysée.
La visite du président français en Irak a « ouvert des perspectives de coopérations importantes dans tous les domaines », ajoute-t-on à l’Elysée.
M. Sarkozy et le premier ministre irakien « évoqueront ces champs de coopération possible et les moyens de renforcer encore le partenariat entre nos deux pays ».
« Cet entretien, selon le communiqué, sera également l’occasion de réaffirmer le soutien plein et entier de la France aux efforts engagés par les autorités irakiennes pour avancer sur le chemin de la démocratie, de la réconciliation et de la reconstruction ».
« Alors que l’Irak s’apprête à recouvrer sa pleine souveraineté, la France est aux côtés de l’Irak et des Irakiens », conclut l’Elysée.

Source : Le Figaro

BAGDAD – Un homme arborant un uniforme de l’armée irakienne a abattu deux militaires américains dans un centre d’entraînement militaire de Hamam al Alil, à 20 km au sud de Mossoul, dans le nord du pays, annonce l’état-major américain.

L’agresseur a été abattu à son tour.

Selon un officier supérieur de la police irakienne désireux de conserver l’anonymat, l’assaillant était un soldat irakien qui faisait aussi office d’imam dans ce centre de formation où s’entraînaient plusieurs militaires américains au moment de l’attaque.

Mossoul et la province de Ninive sont les derniers bastions d’Al Qaïda, toujours actifs avec d’autres groupes rebelles sunnites dans le nord de l’Irak.

Source : L’Express

SOULEIMANIYEH (Irak) (AFP) — Des hélicoptères iraniens ont bombardé samedi pour la première fois trois villages kurdes du nord de l’Irak, visant des indépendantistes kurdes iraniens, a déclaré un responsable des gardes-frontières irakiens.

On ignore dans l’immédiat si ces bombardements ont fait des victimes.

« A 04H00 (01H00 GMT), les villages de Kani Saif, Jomarasi et Kara Sozi, dans le district de Penjwin, ont été la cible de tirs d’artillerie iraniens. Trois hélicoptères iraniens ont ensuite bombardé ces villages à 09H00 (06H00 GMT) », a-t-il dit à l’AFP sous couvert de l’anonymat.

Ces raids visaient des combattants du Pejak, un mouvement séparatiste kurde iranien qui opère depuis des bases dans les montagnes du Kurdistan irakien, selon la même source.

« C’est la première fois que les hélicoptères iraniens bombardent le Kurdistan irakien », a ajouté ce responsable.

Il a affirmé que le district de Penjwin n’était pas considéré comme un bastion du Pejak, acronyme du Parti pour une vie libre au Kurdistan, et que les rebelles se concentrent plus au nord, dans le secteur de Qala Dizah.

Avant les bombardements de samedi, le district de Penjwin avait été deux fois la cible de tirs d’artillerie iraniens en un an, a-t-il ajouté.

Le Pejak est lié au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui lutte depuis 1984 contre le gouvernement turc dans le sud-est anatolien.

Ces raids interviennent une semaine après la mort de 26 personnes dans de violents combats entre policiers iraniens et rebelles kurdes près de la frontière irakienne, selon un nouveau bilan donné samedi par l’agence iranienne Isna.

Mais on ignore dans l’immédiat s’il y a un lien entre ces affrontements et les bombardements de samedi.

Dix-huit des pesonnes tuées le 24 avril étaient des policiers, a déclaré samedi Allahyar Malekshahi, chef de la justice de la province iranienne de Kermanshah, frontalière de l’Irak, cité par Isna. Il a ajouté que les corps de huit membres du Pejak ont été trouvés sur les lieux des affrontements alors que cinq suspects ont été arrêtés.

L’Iran accuse les Etats-Unis de soutenir le Pejak, ainsi que d’autres organisations ethniques aux frontières de l’Iran, ce que Washington a toujours démenti.

L’Irak, l’Iran, la Syrie et la Turquie ont tous d’importantes minorités kurdes.

L’armée turque a mené de nombreux raids aérien les bastions du PKK dans les montagnes du Kurdistan.

Les relations entre Bagdad et Téhéran se sont nettement améliorées depuis la chute de Saddam Hussein, en 2003. Sous son règne, l’Irak et l’Iran se sont livrés une guerre qui a fait environ un million de morts dans les années 1980.

BAGDAD (AFP) — Le mois d’avril en Irak a été le plus sanglant pour les Irakiens et les Américains depuis septembre 2008 avec 355 civils, militaires et policiers irakiens tués, de même que 18 soldats américains. Selon des chiffres recueillis vendredi par l’AFP auprès des ministères de la Défense, de l’Intérieur et de la Santé, le nombre de morts irakiens est en hausse de 40% et celui des Américains de 50% par rapport au mois de mars (252 morts). Avec 355 personnes tuées, les violences n’avaient pas atteint un tel degré depuis septembre 2008, où 440 personnes avaient trouvé la mort. Les nombre des blessés s’est élevé à 747 en avril, en grande majorité des civils, selon les mêmes chiffres. Depuis le début de l’année 2009, 1.056 personnes ont été tuées en Irak, toujours selon les chiffres des ministères. Dans le détail, 290 civils ont été tués et 640 blessés dans des actes de violences en avril. Dans le même temps, 24 militaires irakiens ont péri et 10 ont été blessés. La police irakienne a également payé un lourd tribut avec 41 morts et 97 blessés. Par ailleurs, 53 insurgés présumés ont été tués et 831 arrêtés. En mars, 45 insurgés présumés avaient été tués et 650 arrêtés. En 2008, 6.772 Irakiens avaient été tués dans les violences. La situation semble relativement stabilisée dans le pays, même si les violences, essentiellement par le biais d’attentats et d’exécutions, restent quasi quotidiennes. A titre de comparaison, 17.430 personnes avaient péri en 2007. 2006 et 2007 avaient enregistré les pires bilans de victimes depuis l’invasion conduite par les troupes américaines en mars 2003 qui avait provoqué la chute du régime du président Saddam Hussein. De son côté, l’armée américaine a perdu 18 militaires en avril contre 9 en mars, ce qui porte à 4.281 les pertes américaines en Irak depuis 2003, selon un bilan établi à partir du site http://www.icasualties.org. Il s’agit du mois le plus meurtrier pour l’armée américaine en Irak depuis septembre 2008, quand 25 militaires avaient péri.

Nous nous souviendrons que 179 soldats Européens sont morts, non pour les intérêts de leur Nation, mais pour les intérêts de l’entité sioniste et des capitalistes anglo-saxons qui ont pillé le pétrole d’Irak. Sans compter les innombrables civils Irakiens tués pour les mêmes intérêts… Ils envoient des soldats Européens, dans un conflit créé de toutes pièces qui ne les concerne en rien,  pour tuer des innocents.

Diviser pour mieux régner. Telle est leur devise.

uk-army

Brown salue la fin de la mission britannique en Irak

Le Premier ministre britannique Gordon Brown a salué jeudi la fin de la mission de combat des troupes britanniques en Irak, qui marque selon lui un « nouveau chapitre » dans les relations entre Londres et Bagdad après six ans de présence.

« Un nouveau chapitre dans nos relations » »Aujourd’hui se clôt le chapitre de la mission de combats en Irak » et s’entame « un nouveau chapitre dans nos relations », a déclaré M. Brown lors d’une conférence de presse conjointe à Londres avec son homologue irakien Nouri al-Maliki.

« Le drapeau… sera abaissé tandis que les patrouilles de combat britanniques à Bassorah arrivent à leur fin et que nos forces armées préparent leur retrait », a ajouté M. Brown en référence à la ville du sud de l’Irak où environ 4.100 soldats britanniques sont encore stationnés.

Mission de formation
Les militaires ont déjà entamé fin mars leur retrait d’Irak qui devrait être achevé d’ici fin juillet. Seuls 400 d’entre eux resteront au-delà de cette date pour des missions de formation.

Londres et Bagdad ont entamé un « partenariat à long terme d’égal à égal », a ajouté M. Brown, tandis que, à Bassorah, une cérémonie devait marquer jeudi en milieu de journée la fin officielle de la mission de combats des troupes britanniques.

179 soldats britanniques tués
Dans la matinée à Bassorah, l’armée britannique a rendu un hommage solennel à la mémoire de ses 179 hommes et des 55 soldats d’autres pays opérant avec elle dans le sud de l’Irak, tués depuis l’invasion conduite par les Etats-unis en 2003.

Les forces de Sa Majesté étaient le contingent le plus nombreux après les troupes américaines durant la campagne d’Irak, avec 46.000 hommes au plus fort des opérations qui ont conduit à la chute du régime de Saddam Hussein puis à son exécution pour crime contre l’humanité.

Reconstruction
Durant la cérémonie, à laquelle participait le ministre de la Défense britannique John Hutton, furent cités un par un les noms de tous ceux qui sont tombés. A l’issue du cérémonial, un avion de la Royal Air Force est passé à basse altitude.

Ce retrait intervient 50 ans après le précédent départ britannique d’Irak en mai 1959, quand les derniers soldats quittèrent la base de Habbaniyah, à l’ouest de Bagdad, mettant fin à une présence de 40 ans.

M. al-Maliki a quant à lui souligné le besoin de son pays en matière d’investissements, appelant les sociétés étrangères à se joindre au développement de l’Irak. La venue du Premier ministre coïncide avec une conférence à Londres qui réunit ce jeudi 250 sociétés sur le sujet. (belga/th)

Source : 7 sur 7

BAGDAD (AFP) — Mountazer al-Zaïdi, le journaliste irakien rendu célèbre dans le monde entier pour avoir lancé ses chaussures à la tête de l’ancien président américain George W. Bush, a été condamné jeudi à Bagdad à trois ans de prison par la Cour criminelle centrale d’Irak.

Le juge Abdel Amir al-Roubaie a condamné à trois ans de prison Mountazer al-Zaïdi, accusé « d’agression contre un chef d’Etat étranger lors d’une visite officielle » et détenu depuis la mi-décembre dans une prison de la « zone verte », le secteur ultra-protégé de Bagdad.

Le verdict a été lu en présence de l’accusé et de ses 25 avocats, la famille et les journalistes étant interdits d’accès à la salle d’audience.

Puis, la famille et les journalistes ont entendu, dans un chaos total, les avocats annoncer « quatre ans de prison » à leur sortie de la salle, provoquant des cris de « c’est un tribunal américain, fils de chiens! » parmi la foule. « Il a été condamné à trois ans de prison », a finalement déclaré à l’AFP Yahia Attabi, l’un des avocats du condamné, dans une ambiance de confusion totale.

Le journaliste de 30 ans avait plaidé non coupable à la reprise de son procès dans la matinée. « Oui, ma réaction était naturelle, comme celle de n’importe quel Irakien », a-t-il répondu au juge qui lui demandait s’il était innocent.

Son avocat a annoncé qu’il ferait appel de cette condamnation. Le journaliste, qui travaille pour Al-Baghdadiya, une chaîne irakienne basée au Caire, risquait jusqu’à 15 ans de prison.

Environ 200 personnes, des proches de M. Zaïdi, des journalistes et des avocats, ont assisté à l’audience devant la Cour criminelle centrale, qui juge habituellement les affaires de terrorisme.

« J’espère vraiment qu’ils vont rendre leur verdict aujourd’hui. Inch’allah (+Si Dieu le veut+ en arabe, ndlr) ils rendront leur verdict et il sera libéré », avait déclaré à l’AFP Oum Jalal, une tante du journaliste, au début de l’audience à 08H00 GMT.

Ouvert le 19 février, le procès de Mountazer al-Zaïdi, inconnu jusqu’à son lancer de chaussures, le 14 décembre, en pleine conférence de presse de l’ancien président américain et du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, avait été ajourné en raison d’un débat sur la nature de la visite de M. Bush en Irak.

La défense du journaliste voulait prouver que George W. Bush effectuait une visite surprise et non « une visite officielle » et ainsi invalider les chefs de poursuite.

En ouvrant la séance, le juge al-Roubaie a annoncé que l’ancien président américain avait bien effectué une « visite officielle », selon les informations qui lui ont été transmises par le gouvernement irakien. Le 19 février, Mountazer Zaïdi avait justifié son acte par l’extrême émotion qu’il avait ressentie face « au responsable des crimes commis en Irak ».

« Il est le plus grand responsable des meurtres commis contre mon peuple et j’ai donc modestement voulu faire quelque chose pour les victimes », avait-il dit. « Il parlait des victoires et des réussites (américaines) en Irak mais moi ce que je vois en matière de réussite, c’est un million de martyrs, le sang versé, les mosquées perquisitionnées, les Irakiennes violées, les Irakiens humiliés », avait-il dit. Il s’était levé et avait crié au président américain qui effectuait une dernière visite en Irak: « c’est le baiser de l’adieu, espèce de chien », avant de lui lancer ses chaussures. Celles-ci n’avaient pas atteint leur cible.

Ensuite, le journaliste a assuré avoir été « battu et torturé à l’électricité après l’incident par un général ».