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Iran Passeport

MOSCOU, 17 juin – RIA Novosti. La présidentielle du 12 juin dernier en Iran remportée par le président sortant Mahmoud Ahmadinejad a été absolument démocratique, a estimé mercredi lors d’une conférence de presse à RIA Novosti Pavel Zarifoulline, rédacteur en chef du portail analytique Geopolitika (Russie).

 » A titre d’observateur, j’ai participé à bien des élections, notamment en Biélorussie et en Moldavie, mais je n’ai vu nulle part d’élections aussi démocratiques qu’en Iran », a dit l’expert qui a suivi parmi les observateurs russes la dernière élection présidentielle en Iran.

Et d’expliquer qu’au cours de la campagne électorale en Iran, les journaux d’opposition se vendaient librement, alors que la télévision locale transmettait les meetings de contestataires du régime en place.

Selon M.Zarifoulline, l’ampleur des heurts éclatés dans la capitale iranienne à l’annonce samedi dernier de la réélection de Mahmoud Ahmadinejad a été excessivement « exagérée » par les médias occidentaux.

« Les troubles étaient plutôt localisés et n’avaient principalement lieu que dans deux quartiers de Téhéran, alors que le reste de la capitale continuait à vivre tranquillement », a-t-il dit.

Le calme régnait aussi dans les provinces iraniennes, ce qui s’explique, selon l’expert, par le fait que toute la province soutient Mahmoud Ahmadinejad, et c’est seulement dans la capitale que son principal rival Mir Hossein Moussavi a des positions solides.

« Dans les régions du pays, on ne voyait que des portraits de Mahmoud Ahmadinejad, alors que ceux de Mir Hossein Moussavi étaient arrachés à peine accrochés », a indiqué M.Zarifoulline.

Le président sortant Mahmoud Ahmadinejad a remporté l’élection présidentielle avec 62,63% des voix au 1er tour. Son principal rival Mir Hossein Moussavi a clamé sa victoire même avant l’annonce officielle des résultats du scrutin et a crié à la fraude.

Les sympathisants de Mir Hossein Moussavi ont contesté la victoire du président sortant et sont descendus dans la rue. Des milliers de manifestants ont participé à des accrochages avec la police, en saccageant des magasins et en se livrant à d’autres excès.

Le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, qui a qualifié la réélection de M.Ahmadinejad de « grande fête », a concédé ensuite qu’un recomptage partiel des résultats sujets à caution pourrait être nécessaire.

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TEHERAN (AFP) — Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, un ultraconservateur qui fait figure d’épouvantail pour l’Occident, s’est officiellement porté candidat à un deuxième mandat en s’enregistrant vendredi pour l’élection présidentielle du 12 juin.

M. Ahmadinejad, 52 ans, s’est présenté en personne au siège du ministère de l’Intérieur en fin d’après-midi. Interrogé sur ses chances de réélection par l’AFP, après s’être enregistré comme candidat, M. Ahmadinejad a affirmé « ne pas penser à ces questions, juste à servir le peuple ».

Quand il s’était présenté à la présidentielle de 2005 il s’était posé en « serviteur du peuple ».

Mais cette fois, il a cependant ajouté que « quand tout une nation se rend aux urnes, le résultat est toujours bon et surprenant, et j’ai bon espoir ».

Son principal adversaire devrait être l’ex-Premier ministre Mir Hossein Moussavi, qui doit s’enregistrer samedi. Ce conservateur modéré bénéficie du soutien d’une partie de l’électorat réformateur.

Les autres principaux candidats sont l’ex-président du Parlement, le réformateur Mehdi Karoubi, et l’ancien chef des Gardiens de la révolution, l’armée idéologique du régime, Mohsen Rezaie.

L’enregistrement des candidatures s’achève ce samedi et il reviendra ensuite au Conseil des gardiens de la constitution d’examiner ces dernières avant d’annoncer les 20 et 21 mai quels sont les personnes autorisées à se présenter.

La campagne électorale doit démarrer le 22 mai et s’interrompra le 10 juin au soir, à l’avant-veille du scrutin.

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Plus d’infos :http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jUZc0E-nZeSf0kVN24D_3—HtBQ

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a adopté un ton ferme mardi à Damas, pour rappeler que l’Iran et la Syrie étaient et resteraient « unis » derrière la « résistance » palestinienne à Israël.

Sur le sol de son plus proche allié, avec lequel il soutien le Hezbollah chiite libanais et les mouvements palestiniens, Ahmadinejad doit rencontrer les chefs en exil du Hamas, le Mouvement de la résistance islamique, ainsi que d’autres groupes militants palestiniens.

Au cours d’une conférence de presse conjointe avec le président syrien Bachar el-Assad, il a estimé que l’alliance entre les deux pays obtenait des « victoires » en empêchant « l’offensive des grandes puissances en vue de dominer la région ».

« Nous ferons en sorte que la résistance continue jusqu’à ce que tous les territoires occupés soient libérés », a-t-il ajouté.

L’Iran a envoyé des signaux contradictoires en réponse aux appels au dialogue lancés par le nouveau président américain Barack Obama, adoptant parfois un ton modéré, mais revenant sur la ligne dure à d’autres occasions.

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Plus d’infos : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/proche_moyenorient/20090505.FAP0405/le_president_iranien_en_visite_chez_son_allie_syrien.html

BRASILIA, 4 mai (Xinhua) — Le président iranien Mahmoud  Ahmadinejad a envoyé lundi un message à son homologue brésilien  Luiz Inacio Lula da Silva, faisant part de sa décision de reporter sa visite prévue au Brésil en raison des élections présidentielles prévues en juin en Iran.

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La visite du président Ahmadinejad avait suscité un tollé dans  la communauté juive à Rio de Janeiro et à Sao Paulo.

Plus d’infos : http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-05/05/content_871866.htm

ROME – Comme prévu, le nouveau chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, a préféré mettre l’accent sur le ‘danger iranien’ plutôt que sur les perspectives d’Etat palestinien lundi à Rome, première étape d’une tournée européenne qui l’emmènera ensuite à Paris, Prague et Berlin.

« Nous tenons à souligner que le plus gros problème au Moyen-Orient actuellement c’est l’Iran; un Iran qui devient nucléaire et qui devient, ou est déjà devenu, un facteur de déstabilisation pour le monde entier », a dit le chef du parti d’extrême droite Yisraël Beitenu.

Accusé de soutenir le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais, l’Iran est considéré par Israël, à partir du moment où il se doterait de l’arme nucléaire, comme une menace contre l’existence même d’un Etat juif au Moyen-Orient.

« La compréhension pour les inquiétudes d’Israël doit être totale », a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, en rappelant que les pays occidentaux, et même les Etats arabes, s’inquiétaient de l’influence croissante de l’Iran dans la région.

Mais il a rappelé que l’Italie présiderait en juin une réunion du G8 sur le terrorisme, la drogue et le crime organisé aux frontières de l’Afghanistan et du Pakistan, et qu’elle entendait y associer l’Iran. « Nous ne parlerons pas du dossier nucléaire », a-t-il ajouté, en soulignant qu’il s’agissait de dossiers séparés.

Avigdor Lieberman a dit vouloir « promouvoir l’extension des relations avec l’Europe » mais l’Union européenne a décidé de geler ce processus en attendant que le nouveau gouvernement israélien, dirigé par Benjamin Netanyahu, s’engage à oeuvrer à la création d’un Etat palestinien.

« DÉCLARATIONS ET SLOGANS »

Le chef du Likoud a soigneusement évité de prendre un tel engagement et Lieberman lui-même a inauguré ses nouvelles fonctions le 1er avril en reniant la promesse faite en ce sens par l’ancien Premier ministre Ehud Olmert en novembre 2007 à la conférence d’Annapolis.

Interrogé sur ce point lors de sa conférence de presse commune avec Frattini, Lieberman a argué qu’il était trop tôt pour un gouvernement âgé de seulement cinq semaines pour « avoir tous ses projets diplomatiques prêts » mais il a promis de chercher à aboutir à une situation de « stabilité durable ».

« Nous avons l’intention de prendre l’initiative et de ne pas perdre notre temps à des déclarations et des slogans », a-t-il ajouté, réaffirmant que depuis les accords d’Oslo de 1993 les rencontres et propositions de paix n’avaient abouti « à aucun résultat concret ».

Si l’UE a pris l’initiative de geler le renforcement des relations avec Israël, elle attend la première rencontre entre Benjamin Netanyahu et le président Barack Obama, le 18 mai, pour savoir sur quel pied danser avec le gouvernement conduit par le chef du Likoud.

Le nouveau président américain s’est lui aussi engagé à oeuvrer « vigoureusement » en faveur d’une solution dite « à deux Etats » et le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a exigé qu’Israël s’engage sur cet objectif avant toute reprise des négociations de paix.

Avigdor Lieberman sera aussi attendu sur ce point lors de ses autres étapes européennes. A Paris, il sera notamment reçu par Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, mais pas nécessairement par le président Nicolas Sarkozy.

« Je ne dis pas qu’il y a une condition, mais ce qui serait souhaitable quand même, c’est qu’Avigdor Lieberman se rallie aux décisions qui ont été prises par la communauté internationale, c’est la moindre des choses », a déclaré Claude Guéant dimanche au micro de Radio J.

Source : L’Express.fr

TEHERAN, 3 mai (Xinhua) — Le président iranien Mahmoud  Ahmadinejad effectuera des visites officielles dans trois pays  d’Amérique latine du 7 au 8 mai, soit de jeudi à vendredi, d’après l’agence de presse officielle IRNA dimanche.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a fait l’annonce  dans une interview accordée à la chaîne de télévision publique:  » Il est prévu que le président effectuera une visite au Brésil, au  Vénézuela et à l’Equateur à la fin de cette semaine, » d’après IRNA.

Au cours de sa visite au Brésil, Ahmadinejad sera accompagné  par une délégation économique composée de « 110 représentants de 65 compagnies iraniennes des différents secteurs du pétrole, du gaz,  des produits pétrochimiques, de l’agriculture, de l’industrie  alimentaire, de la construction automobile et de l’industrie de la construction, » selon IRNA qui citait la dernière déclaration de  l’ambassadeur iranien au Brésil, Mohsen Shaterzadeh.

Sur la visite d’Ahmadinejad en Equateur, Mottaki a indiqué  qu’elle « vise à assurer le suivi des accords signés l’année  dernière entre les deux présidents à Téhéran. »

En décembre 2008, Ahmadinejad et son hôte, le président  équatorien Rafael Correa Delgado a appelé à l’expansion des liens  entre les deux pays.

Entre temps, les ministres du Pétrole, des Mines, de  l’Agriculture et de la Défense des deux pays ont mis l’accent sur  le développement d’une commission économique conjointe par les  deux parties comme un support pour « mettre en application les  accords signés entre les deux pays. »

Concernant la visite au Venezuela, Mottaki a indiqué qu’elle  sera en ligne avec la coopération constante entre les deux pays et visera « la création d’un fonds commun pour la coopération et  l’investissement dans un pays tiers avec pour siège à Caracas. »

Le fonds fait partie d’un projet de banque commune Iran- Venezuela, dont le bureau a été ouvert en mars dernier à Téhéran.

(AFP)Une majorité d’Israéliens se dit favorable à une attaque des installations nucléaires iraniennes, selon un sondage publié ce matin par le quotidien Haaretz. 66% des Israéliens juifs se sont déclarés pour une telle attaque, 15% contre et 19% n’ont pas exprimé d’opinion, selon le sondage réalisé récemment pour le compte de l’université Bar Ilan, près de Tel Aviv.

Par ailleurs, les trois quarts des personnes favorables à une telle opération ont indiqué qu’elles ne changeraient pas d’avis quand bien même les Etats-Unis s’y opposeraient.

A propos des relations avec Washington, seules 38% des personnes interrogées estiment que le président Barack Obama a une « attitude amicale » envers Israël, contre 73% qui étaient de cet avis en décembre 2007, sous la présidence de son prédécesseur George W. Bush.

Les dirigeants israéliens ont laissé entendre à de multiples reprises qu’ils se réservaient toutes les options, y compris le recours à la force, pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire.

Le nouveau Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé lors de son discours d’investiture le 31 mars que les menaces proférées par l’Iran sont les plus graves depuis la création d’Israël en 1948.

Le sondage a été réalisé par l’institut Maagar Mokhot sur un échantillon représentatif de 610 personnes au sein de la population juive, qui représente 80% de la population totale du pays, avec une marge d’erreur de 4,5%.

Le gouvernement de la région autonome du Kurdistan a condamné hier le raid aérien mené samedi par des hélicoptères iraniens contre des séparatistes kurdes basés dans le nord de l’Irak. Trois villages kurdes ont été touchés, sans cependant faire de victimes. « Nous condamnons ces attaques et demandons qu’elles cessent immédiatement », ont déclaré les autorités régionales dans un communiqué. Elles ont par ailleurs appelé les rebelles kurdes à ne plus lancer d’attaques en Turquie ou en Iran à partir de leurs bases dans les montagnes du Kurdistan irakien.

Source : Les Echos

Encore une illustration du 2 poids 2 mesures en vigueur dans le monde : l’Iran n’a pas les mêmes droits que le Japon :

TEHERAN (AFP) — Le chef de la diplomatie japonaise Hirofumi Nakasone a affirmé samedi que son pays partageait les inquiétudes des grandes puissances sur le programme nucléaire controversé de l’Iran et a appelé ce pays à prendre des « mesures positives » pour régler cette affaire.

« Le Japon partage les inquiétudes de la communauté internationale sur la question nucléaire iranienne et veut que cette question soit réglée sur la base des résolutions de l’ONU », a déclaré M. Nakasone lors d’une conférence de presse conjointe à Téhéran avec son homologue iranien Manouchehr Mottaki.

« J’ai franchement dit que pour aboutir à des progrès dans les négociations avec les 5+1, la partie iranienne devrait prendre des mesures positives », a-t-il dit, en allusion aux cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, Chine, France, Grande-Bretagne, Russie) et de l’Allemagne.

M. Mottaki a cependant repoussé cet appel, affirmant que le programme nucléaire iranien était semblable à celui du Japon. « J’ai dit à mon homologue que le Japon avait passé des années à rassurer sur ses activités nucléaires et nous faisons la même chose. Au cours de toutes ces années, personne n’a demandé au Japon de geler ou suspendre ses activités ».

« Le programme nucléaire de l’Iran est légal et pacifique. Il devrait être considéré de la même façon que l’on considère l’activité nucléaire du Japon », selon lui.

L’Iran continue ses activités d’enrichissement d’uranium, malgré l’exigence de suspension contenue dans cinq résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, dont trois assorties de sanctions.

De nombreux pays, principalement les occidentaux, disent craindre que l’Iran ne détourne son programme atomique à des fins militaires, ce que Téhéran dément.

Le groupe 5+1 a souhaité en avril reprendre le dialogue avec l’Iran, interrompu depuis septembre, pour convaincre ce pays de suspendre son programme nucléaire.

L’Iran a répondu favorablement à cette invitation, tout en réaffirmant qu’il poursuivrait l’enrichissement d’uranium, un procédé qui permet d’obtenir aussi bien du combustible pour une centrale nucléaire que de la matière première d’une bombe atomique.

Le Japon a maintenu des relations politiques cordiales et d’importants liens économiques avec Téhéran après la révolution islamique de 1979, un écart peu fréquent de la diplomatie japonaise vis-à-vis de la ligne de l’allié américain.

Il s’était toutefois désengagé en 2006 d’un projet pour exploiter le plus grand champ pétrolier d’Iran en raison d’inquiétudes sur le programme nucléaire iranien.

Le président américain Barack Obama s’est engagé à tourner la page avec l’Iran. Il a pris le 20 mars l’initiative historique de s’adresser directement aux dirigeants iraniens, dans un message vidéo diffusé pour le nouvel an iranien, leur offrant de surmonter trente années de relations hostiles.

M. Nakasone a exhorté Téhéran à profiter de ces ouvertures. « Le gouvernement Obama envisage sérieusement un dialogue avec l’Iran, et l’Iran devrait, sans perdre de temps, entreprendre des démarches dans cette direction ».

Par ailleurs, l’Iran et le Japon se sont engagés, dans un communiqué, « à consolider leurs efforts communs en vue d’un Afghanistan stable, démocratique et prospère », en se concentrant sur la lutte contre le trafic de drogue et le contrôle des frontières.

SOULEIMANIYEH (Irak) (AFP) — Des hélicoptères iraniens ont bombardé samedi pour la première fois trois villages kurdes du nord de l’Irak, visant des indépendantistes kurdes iraniens, a déclaré un responsable des gardes-frontières irakiens.

On ignore dans l’immédiat si ces bombardements ont fait des victimes.

« A 04H00 (01H00 GMT), les villages de Kani Saif, Jomarasi et Kara Sozi, dans le district de Penjwin, ont été la cible de tirs d’artillerie iraniens. Trois hélicoptères iraniens ont ensuite bombardé ces villages à 09H00 (06H00 GMT) », a-t-il dit à l’AFP sous couvert de l’anonymat.

Ces raids visaient des combattants du Pejak, un mouvement séparatiste kurde iranien qui opère depuis des bases dans les montagnes du Kurdistan irakien, selon la même source.

« C’est la première fois que les hélicoptères iraniens bombardent le Kurdistan irakien », a ajouté ce responsable.

Il a affirmé que le district de Penjwin n’était pas considéré comme un bastion du Pejak, acronyme du Parti pour une vie libre au Kurdistan, et que les rebelles se concentrent plus au nord, dans le secteur de Qala Dizah.

Avant les bombardements de samedi, le district de Penjwin avait été deux fois la cible de tirs d’artillerie iraniens en un an, a-t-il ajouté.

Le Pejak est lié au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui lutte depuis 1984 contre le gouvernement turc dans le sud-est anatolien.

Ces raids interviennent une semaine après la mort de 26 personnes dans de violents combats entre policiers iraniens et rebelles kurdes près de la frontière irakienne, selon un nouveau bilan donné samedi par l’agence iranienne Isna.

Mais on ignore dans l’immédiat s’il y a un lien entre ces affrontements et les bombardements de samedi.

Dix-huit des pesonnes tuées le 24 avril étaient des policiers, a déclaré samedi Allahyar Malekshahi, chef de la justice de la province iranienne de Kermanshah, frontalière de l’Irak, cité par Isna. Il a ajouté que les corps de huit membres du Pejak ont été trouvés sur les lieux des affrontements alors que cinq suspects ont été arrêtés.

L’Iran accuse les Etats-Unis de soutenir le Pejak, ainsi que d’autres organisations ethniques aux frontières de l’Iran, ce que Washington a toujours démenti.

L’Irak, l’Iran, la Syrie et la Turquie ont tous d’importantes minorités kurdes.

L’armée turque a mené de nombreux raids aérien les bastions du PKK dans les montagnes du Kurdistan.

Les relations entre Bagdad et Téhéran se sont nettement améliorées depuis la chute de Saddam Hussein, en 2003. Sous son règne, l’Irak et l’Iran se sont livrés une guerre qui a fait environ un million de morts dans les années 1980.