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MOSCOU, 2 mai – RIA Novosti. Le président vénézuélien Hugo Chavez a condamné le rapport du Département d’Etat américain sur le terrorisme, dans lequel Caracas est accusé d' »attention insuffisante » envers le problème, et a appelé une nouvelle fois Barack Obama à lever le « blocus sauvage » de Cuba, ont rapporté samedi les médias locaux.

Jeudi, le Département d’Etat américain a publié un rapport sur le terrorisme qui critique la « sympathie idéologique » de Chavez pour les groupements rebelles de gauche, ce qui limite, aux yeux des diplomates américains, « la coopération entre le Venezuela et la Colombie dans la lutte cotre le terrorisme », ainsi que la protection insuffisante des frontières vénézuéliennes.

Ces affirmations ont provoqué l’ire de M. Chavez qui les a « résolument démenties », estimant qu’il s’agissait d’une « nouvelle calomnie ».

« Au nom du peuple vénézuélien je rejette cette nouvelle agression de l’empire américain. C’est un nouveau déshonneur, c’est une honte et une agression contre notre pays », a déclaré le président Chavez dans son intervention devant la manifestation qui s’est déroulée à Caracas le 1er mai.

Selon lui, s’il y a un pays « qui lutte contre les peuples du monde en faisant appel à des méthodes violentes, illicites et terroristes depuis cent ans et même plus, ce sont à coup sûr les Etats-Unis ».

« Obama a déclaré qu’il souhaitait des changements. Mais il ne s’agit pas de négociations mais d’actes réels (…). Prouvez que vous souhaitez des changements. Arrêtez ce blocus sauvage de Cuba. Si le blocus n’est pas levé, toutes ces phrases seront un mensonge et une farce », a lancé le président vénézuélien.

Les rapports entre les Etats-Unis et le Venezuela, déjà tendus à l’époque du président George Bush, ont connu une crise en septembre 2008, lorsque Chavez, après avoir accusé Washington d’organiser des complots contre le président bolivien Evo Morales, a expulsé du pays l’ambassadeur américain.

La première rencontre des présidents vénézuélien et américain s’est déroulée dans le cadre du sommet des Amériques en avril dernier.

Source : http://fr.rian.ru/

Le président du Venezuela, Hugo Chavez, est arrivé vendredi soir à l’aéroport de La Havane où il a été accueilli par le président cubain Raul Castro, selon des images retransmises par la télévision.
Cette visite surprise intervient cinq jours après le référendum au Venezuela qui autorise M. Chavez à briguer un nouveau mandat en 2012. Selon les sites internet des médias cubains, il s’agit d’une visite de travail. Cuba avait célébré lundi la victoire du président vénézuélien au référendum constitutionnel et Fidel Castro avait envoyé ses félicitations à celui qui se considère comme le fils spirituel de la Révolution cubaine. Eloigné depuis deux ans et demi du pouvoir pour raisons de santé, Fidel Castro, qui a cédé la présidence à son frère Raul, avait estimé dans un de ses nombreux éditoriaux que l’avenir de Cuba était « inséparable » du résultat du référendum vénézuélien. Le Venezuela, grande puissance pétrolière d’Amérique latine, est le principal allié politique mais aussi économique de Cuba. Il lui fournit 92.000 barils quotidiens à tarif préférentiel. (MJN)

Source : RTL Info

La campagne pour le référendum de dimanche au Venezuela sur l’éventuel renouvellement illimité des mandats électifs, dont celui du président Hugo Chavez, s’est achevée vendredi à l’issue d’un mois de débats centrés sur la personne du chef de l’Etat et sa gestion.

« Cette campagne a été la plus intense de ma vie », a déclaré M. Chavez jeudi soir à Caracas au cours d’une manifestation de milliers de personnes mobilisées pour le oui à un amendement constitutionnel qui permettrait au président et à tous les élus des autres échelons de l’Etat de solliciter des mandats sans limite.

« Je suis sûr que nous allons obtenir une victoire historique », a affirmé le président devant une foule compacte où dominait le rouge, la couleur des t-shirts pour le « oui à Chavez », distribués par milliers aux participants.

M. Chavez avait déjà tenté une fois d’obtenir le feu vert pour des mandats présidentiels successifs et illimités, dans le cadre d’une réforme de la Constitution soumise à référendum en décembre 2007. Mais le non l’avait emporté avec 50,7% des voix et la règle interdisant plus de deux mandats consécutifs a été maintenue.

Cette fois-ci, Hugo Chavez a élargi la question des mandats illimités à tous les élus –gouverneurs, députés, maires et conseillers municipaux– espérant peut-être noyer le poisson.

L’opposition estime que le référendum de dimanche, le cinquième organisé depuis l’arrivée au pouvoir en 1999 de M. Chavez, n’a pas lieu d’être puisque la question du mandat présidentiel a déjà été posée et tranchée en 2007.

« Non c’est non », est l’un de ses slogans. « L’amendement bafoue la volonté du peuple, elle repose la question de la réélection alors que les gens avaient déjà dit non », a déclaré Leopoldo Lopez, dirigeant du parti social-démocrate Un Nuevo Tiempo (Un temps nouveau).

Au-delà de cette question, les opposants à Hugo Chavez se sont concentrés sur sa gestion.

Avec cet amendement constitutionnel, « nous ne progressons pas, nous ne luttons pas contre l’insécurité, nous ne garantissons pas les emplois, la santé, l’habitat et l’éducation », a déclaré Andres Velasquez, du parti Causa R (centre-gauche), soulignant comme d’autres que le scrutin n’était qu’une excuse pour « constitutionnaliser » le maintien au pouvoir d’Hugo Chavez.

Vendredi les deux camps parachevaient l’organisation de « commandos » et de « patrouilles », envoyés un peu partout pour inciter quelque 17 millions d’électeurs à voter dimanche, le taux de participation étant déterminant pour faire pencher la balance dans un sens ou l’autre, selon les spécialistes.

La vente d’alcool était interdite vendredi à partir de la mi-journée pour éviter des débordements lors du scrutin encadré par quelque 140.000 militaires.

Le référendum organisé à l’issue d’une campagne d’un mois intervient dans un climat économique assombri par la crise financière mondiale et la chute des cours du pétrole, richesse qui alimente jusqu’à 70% du budget de l’Etat. L’inflation a atteint 30% en 2008 et la croissance a chuté, passant de 8,4% en 2007 à 4,9% un an plus tard.

L’insécurité, avec un taux d’homicides record de 49 pour 100.000, selon des données de l’Observatoire de la violence au Venezuela, une ONG qui dénonce ce taux de criminalité, a également été souvent évoquée par les anti-chavistes.

Les instituts de sondages sont restés très prudents dans leurs prévisions, en l’absence d’une tendance nette en faveur d’un camp ou de l’autre.

Source : RTL Info

Afin de justifier leur politique coloniale et impérialiste, les sionistes ont besoin de se présenter en victimes. Ils ont besoin de l’antisémitisme. Encore une preuve accablante :

Le ministre de la justice du Vénézuela, Tarek El Aissami, a annoncé lundi soir que c’est l’ancien garde du corps du rabbin de Caracas qui a organisé la profanation de la synagogue « Tiféret Israël », avec la complicité du gardien de service qui a laissé les hommes pénétrer dans le bâtiment.

Avec l’aide du service d’ordre, les câbles d’électricité de la principale synagogue de Caracas avaient été coupés et l’alarme désactivée pour permettre aux vandales juifs de perpétrer leur forfait, le 30 janvier dernier, à l’intérieur du lieu de culte.

Les actes de vandalisme, les inscriptions antisémites sur les murs, tout comme le vol du fichier informatique des membres de la communauté, abondamment présentés par les medias comme des actes « antisémites » sont donc le fait des dirigeants de la synagogue.

Les médias en feront-ils leurs choux gras ?

Source : VoxNR

Heureusement qu’il reste encore quelques Nations libres qui osent lutter contre l’ennemi.

L’ambassadeur d’Israël s’est fait expulser du Venezuela et des syndicalistes canadiens veulent interdirent tout israélien de donner cours chez eux. De son côté, Israël dit vouloir ouvrir un couloir humanitaire à Gaza.

Différents Etats commencent à fermement prendre position contre l’offensive israélienne. La crise humanitaire plus qu’alarmante à Gaza crée des élans de solidarité un peu partout dans le monde.

L’ambassadeur d’Israël au Venezuela : expulsé !

Le communiqué du ministère des Affaires étrangères vénézuélien est clair : en signe de solidarité avec le peuple palestinien et pour protester contre l’offensive israélienne, le gouvernement du Venezuela a ordonné l’expulsion de l’ambassadeur d’Israël à Caracas. « Le Venezuela a décidé d’expulser l’ambassadeur d’Israël » Shlomo Cohen « et une partie du personnel de l’ambassade d’Israël, réaffirmant son attachement à la paix et son exigence de respect du droit international », est-il écrit dans le texte. Le président vénézuélien Hugo Chavez avait fustigé lundi l’offensive israélienne dans la bande de Gaza, qualifiant l’Etat hébreu d' »assassin » et de « génocidaire ».

Hugo Chavez estime en outre que le président israélien devrait être « traduit devant la Cour pénale internationale » (CPI) de La Haye à la suite de cette attaque.

Empêcher les citoyens israéliens d’enseigner au Canada

Toujours en signe de protestation contre l’offensive israélienne à Gaza, un syndicat universitaire canadien envisage d’empêcher des citoyens israéliens d’enseigner ou de prendre la parole dans des universités de la province d’Ontario.

Une branche ontarienne du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) veut bannir des campus de la province anglophone les professeurs originaires d’Israël qui n’auraient pas « explicitement condamné » le bombardement de l’Université islamique de Gaza, le 29 décembre, et plus largement l’offensive israélienne sur le territoire palestinien, a déclaré au National Post le président de l’organisation, Sid Ryan.

« Nous voulons simplement inclure les universitaires dans le mouvement (de protestation) en raison du silence ayant suivi le bombardement de l’université de Gaza », a-t-il précisé à la télévision publique Radio-Canada.

La démarche du syndicat ontarien a rapidement déclenché des condamnations dans la communauté juive du Canada. Le Centre Simon Wiesenthal a appelé mardi le SCFP à faire marche arrière et à abandonner une résolution qui « viole » le principe de non-discrimination, « un des tenants inaliénables de la liberté universelle académique », a dit l’organisation dans un communiqué.

Premier geste d’Israël : un couloir humanitaire

De son côté, Israël fait enfin un geste pour amortir la crise humanitaire qui meurtrit la communauté palestinienne. L’Etat hébreu va ouvrir un couloir humanitaire dans la bande de Gaza, selon le bureau du Premier ministre israélien Ehud Olmert.

On peut dès lors s’étonner des termes utilisés dans le communiqué du bureau du Premier ministre : « Afin de prévenir une crise humanitaire dans la bande de Gaza, le Premier ministre Ehud Olmert a décidé d’adopter une proposition des responsables de la sécurité d’ouvrir un couloir humanitaire dans la bande de Gaza pour venir en aide à la population ». En effet « prévenir » est un terme mal approprié puisque la crise humanitaire est déjà effective depuis le début de l’offensive, et est considérée comme étant « totale » par plusieurs agences onusiennes et organisations humanitaires! Gaza est un territoire pauvre et surpeuplé, où la population est prise au piège sans possibilité de fuir alors que l’aide d’urgence est entravée par les combats incessants.

En outre, le communiqué ne dit pas pour quand est prévue cette ouverture qui aura lieu lors de périodes limitées dans le temps.

De jeunes musulmans thaïlandais protestent contre l'offensive israélienne.

De jeunes musulmans thaïlandais protestent contre l'offensive israélienne.

Source : RTL Info