Le président Américain avait fermement demandé jeudi que cesse la progression des colonies juives en Cisjordanie. Israël « n’acceptera en aucune façon que la colonisation légale soit gelée en Judée-Samarie », répond l’Etat hébreux.

Dimanche 31 mai, le ministre Israélien des Transports Israël Katz, a affirmé à la radio militaire : « Je veux dire de façon très claire que le gouvernement Israélien actuel n’acceptera en aucune façon que la colonisation légale soit gelée en Judée-Samarie (Cisjordanie) ». Selon lui : « Le gouvernement défendra les intérêts vitaux de l’Etat d’Israël ».
S’il a été refusé de faire en sorte que les 120 colonies ayant des autorisations puissent construire afin de remédier à la « croissance naturelle » de leur population, Netanyahu a néanmoins déclaré qu’il serait prêt pour l’évacuation de centaines de colonies sauvages établies par des Israéliens extrémistes.

Plus d’infos : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20090531.OBS8685/israel_rejette_la_demande_dobama_de_geler_la_colonisati.html

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Entre Israël et les États-Unis, le climat n’est plus au beau fixe, comme du temps de George W. Bush. L’insistance avec laquelle la nouvelle Administration rappelle ses exigences au gouvernement israélien annonce des temps difficiles.

La rencontre du 18 mai à la Maison-Blanche entre Barack Obama et Benyamin Nétanyahou avait été jugée cruciale pour les relations entre les deux pays et pour les perspectives de paix au Proche-Orient. Il ne pouvait en être autrement. En apparence, le tête-à-tête entre ces deux hommes aux parcours politiques contrastés et aux positions parfois opposées s’est fort bien passé, même s’il faudra du temps pour savoir ce qu’ils se sont vraiment dit.

Chacun a rappelé publiquement ses convictions avec fermeté mais aussi avec beaucoup de politesse.

Obama est ainsi fait qu’il ne montre pas ses sentiments. Il ne se départira pas de sa cool attitude, même s’il n’en pense pas moins. Fin connaisseur de la vie politique américaine, Nétanyahou sait, lui, apprécier la popularité du nouveau président. Inutile de le prendre de front. Entre les deux hommes, c’est une rude partie d’échecs qui a commencé.

Le vice-président Joe Biden était monté en ligne avant la venue de Nétanyahou à Washington. Maintenant, c’est Hillary Clinton qui donne de la voix. À l’entendre, il n’y a rien à négocier : « Le président Obama est très clair. Il veut la fin de la colonisation : pas de colonies, pas de postes avancés, pas d’exceptions liées à la croissance naturelle » des colonies de peuplement en Cisjordanie.

Nétanyahou pensait qu’il avait en Hillary Clinton, l’ancienne sénatrice de New York ouvertement pro-israélienne pendant sa campagne, une alliée au sein de l’Administration. Il doit déchanter.

Le message d’Obama signifie qu’il ne fait aucun cas de la fragilité politique du gouvernement Nétanyahou et ne parie pas sur sa longévité. Le premier ministre israélien aura bientôt le choix entre une crise politique intérieure ou une crise avec les États-Unis ou, plus vraisemblablement, les deux à la fois.

Quant à Obama, il poursuit son chemin, imperturbable. Le 4 juin au Caire, il prononcera son «discours au monde musulman». On y découvrira la feuille de route qu’il s’est tracée au Proche-Orient.

Les signaux lancés par la Maison-Blanche montrent que le conflit israélo-palestinien s’inscrit pour cette Administration dans un cadre plus large. Israël reste l’« allié privilégié » des États-Unis qui demeurent les « garants » de sa sécurité. Mais Washington poursuit aussi d’autres objectifs dans la région et attend désormais de son allié qu’il y contribue.

Ainsi en est-il de l’amélioration souhaitée de relations avec le monde arabe ainsi que du règlement recherché de la question iranienne.

Avec George W. Bush, Israël avait perdu l’habitude de ce genre de discours. Les semaines qui viennent nous diront s’il s’agit seulement d’un changement verbal ou bien si la politique des États-Unis vis-à-vis d’Israël est en train de se transformer en profondeur.

Source : Le Figaro

La déception commence pour les gauchistes.

WASHINGTON, 15 mai (Xinhua) — Le président américain Barack  Obama a annoncé vendredi sa décision de rétablir les tribunaux  militaires de l’ère Bush pour juger certains détenus de la prison  de Guantanamo, avec davantage de droits fournis aux accusés.

Le président Obama a affirmé qu’il « commencera à rétablir les  Commissions comme un forum légitime pour le jugement, » tout en  ramenant les détenus dans « la conformité avec le règne de la loi. »

En outre, Obama a indiqué qu’il travaillera avec le Congrès sur les réformes supplémentaires qui « permettront aux tribunaux de  juger efficacement les terroristes ». D’autres détenus seront jugés dans les tribunaux fédéraux, a-t-il ajouté.

« C’est la meilleure façon de protéger notre pays, tout en  maintenant nos valeurs profondes », a affirmé Obama.

Il a souligné qu’il soutient toujours l’utilisation des  tribunaux militaires officiellement appelés Commission militaire,  mais s’oppose à leur version sous l’administration Bush, qui  donnait peu de droits aux accusés.

« Les Commissions militaires ont une longue tradition aux Etats- Unis. Elle sont compétentes pour juger les ennemis qui ont violé  la législation en matière de guerre, pourvu qu’ils soient  structurés et administrés de façon appropriée, » a soutenu Obama.

« Dans le passé, j’ai soutenu l’utilisation des commissions  militaires comme un lieu pour juger les détenus (…) Mais j’ai  protesté fermement contre la Loi sur les Commissions militaires  qui était en préparation par l’administration Bush et adoptée par  le Congrès », s’est-il justifié.

Obama a indiqué que les tribunaux militaires de l’ère Bush  » n’ont pas réussi à créer un cadre juridique légitime et ont sapé  notre capacité à assurer une justice rapide et certaine à ceux des prisonniers que nous détenions à ce moment-là ».

Il a affirmé que le secrétaire à la défense Robert Gates  informerait le Congrès de changements aux règles régissant les  commissions militaires et visant à aussrer une meilleure  protection pour les accusés.

L’objectif de ces changements seront les suivants: les  déclarations obtenues auprès des détenus en utilisant des méthodes d’interrogation cruelles, inhumaines et dégradantes ne seront plus admises commepreuve au procès; l’utilisation des ouï-dire sera  limité; les accusés auront plus de latitude dans le choix de leur  avocat; les protections de base seront fournies à ceux qui  refusent de témoigner; les juges des commissions militaires  peuvent établir la compétence de leurx tribunaux.

En 2006, l’ancien président George W. Bush a mis en place le  système de Commission militaire pour juger les personnes détenues  à la base militaire américaine de Guantanamo Bay à Cuba.

Le système, qui permet aux personnes soupçonnées de terrorisme  d’être jugées d’une manière qui favorise le gouvernement et  protège les informations classifiées, a été énergiquement critiqué.

En juin 2008, M. Obama, qui était candidat présidentiel à  l’époque, a indiqué que « notre système pour juger les détenus a  été un énorme échec ».

Il a déclaré qu’il n’était pas contre la création des tribunaux, mais s’opposait à la manière de Bush de mener les procès.

Le 22 janvier, le président Obama a signé trois décrets dont  l’un porte sur la fermeture de Guantanamo. Pour lui, les  commissions militaires restent une option, avec des autorités  révisées.

Parmi les 240 détenus de Guantanamo, 21 ont été inculpés de  crimes de guerre, y compris Khalid Sheik Mohammed, autoproclamé  cerveau de l’attaque du 11 septembre, et quatre co-conspirateurs.

La plupart de ces 21 cas sont susceptibles d’être jugés par les tribunaux militaires. Certaines autres affaires seront transférées aux tribunaux fédéraux.

Free Palestine

Des milliers de Palestiniens, répondant à un appel du mouvement islamiste Hamas, ont manifesté vendredi dans la bande de Gaza pour marquer le 61e anniversaire de la « Nakba », la « catastrophe » que fut pour eux la création d’Israël en 1948.
Les manifestants, rassemblés à Jabaliya, brandissaient des drapeaux palestiniens et des bannières vertes du Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza. Haranguant la foule, une figure du Hamas, Ahmad Bahar, a affirmé que les Palestiniens ne céderaient « jamais sur le droit au retour » sur leurs terres et ne renonceraient pas à la « résistance » contre Israël. Quelque 760.000 Palestiniens -aujourd’hui quelque 5 millions avec leurs descendants- ont été poussés à l’exode lors de la création d’Israël.

Source : RTL Info

Un soldat américain a ouvert le feu sur des camarades dans une base américaine à Bagdad. Le bilan s’élève à cinq morts, a annoncé une responsable du département américain de la Défense.

La fusillade s’est produite sur la base Liberty, à une dizaine de kilomètres du centre de Bagdad. Cette base, proche de l’aéroport international de Bagdad, est la plus grande base militaire américaine en Irak.

Source : Romandie.com

Tous différents

TEHERAN (AFP) — Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, un ultraconservateur qui fait figure d’épouvantail pour l’Occident, s’est officiellement porté candidat à un deuxième mandat en s’enregistrant vendredi pour l’élection présidentielle du 12 juin.

M. Ahmadinejad, 52 ans, s’est présenté en personne au siège du ministère de l’Intérieur en fin d’après-midi. Interrogé sur ses chances de réélection par l’AFP, après s’être enregistré comme candidat, M. Ahmadinejad a affirmé « ne pas penser à ces questions, juste à servir le peuple ».

Quand il s’était présenté à la présidentielle de 2005 il s’était posé en « serviteur du peuple ».

Mais cette fois, il a cependant ajouté que « quand tout une nation se rend aux urnes, le résultat est toujours bon et surprenant, et j’ai bon espoir ».

Son principal adversaire devrait être l’ex-Premier ministre Mir Hossein Moussavi, qui doit s’enregistrer samedi. Ce conservateur modéré bénéficie du soutien d’une partie de l’électorat réformateur.

Les autres principaux candidats sont l’ex-président du Parlement, le réformateur Mehdi Karoubi, et l’ancien chef des Gardiens de la révolution, l’armée idéologique du régime, Mohsen Rezaie.

L’enregistrement des candidatures s’achève ce samedi et il reviendra ensuite au Conseil des gardiens de la constitution d’examiner ces dernières avant d’annoncer les 20 et 21 mai quels sont les personnes autorisées à se présenter.

La campagne électorale doit démarrer le 22 mai et s’interrompra le 10 juin au soir, à l’avant-veille du scrutin.

(…)

Plus d’infos :http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jUZc0E-nZeSf0kVN24D_3—HtBQ

En 2010, le budget consacré à la guerre en Afghanistan va pour la première fois dépasser le coût du conflit en Irak
La Maison Blanche demande au titre de 2010 une enveloppe supplémentaire de 130 milliards de dollars pour financer les guerres en Irak et en Afghanistan en 2010, dont 65 milliards pour les opérations en Afghanistan et 61 milliards pour celles en Irak. L’annonce en a été faite jeudi par le vice-amiral Steve Stanley, directeur des ressources à l’état-major américain.

Suite : http://info.france2.fr/monde/54112237-fr.php

Le mouvement anti-colonisation israélien la Paix Maintenant a annoncé jeudi avoir présenté un recours devant la Cour suprême contre l’agrandissement « illégal » d’une implantation en Cisjordanie occupée.

Dans cet appel, la Paix Maintenant exige l’arrêt immédiat de « la construction illégale d’un nouveau quartier de l’implantation de Halmich » dans le nord de la Cisjordanie, près de la ville de Ramallah. Selon ce mouvement, la construction de 25 nouvelles maisons a commencé sans même l’autorisation préalable des autorités.

Le quotidien israélien Haaretz fait état jeudi pour sa part d’une « intensification de la construction ces derniers mois » dans des colonies de Cisjordanie, qu’elles aient ou non obtenu le feu vert des autorités. Il signale notamment des constructions dans les colonies sauvages de Mitzpeh Ahiya et Adeï Ad au nord de Ramallah, ainsi que des constructions de maisons dans cinq implantations de cette région ainsi que dans la colonie de Na’ale.

D’autres quartiers sont en cours de construction dans les implantations de Maaleh Shomron, Elkana et Zofim, dans le nord de le Cisjordanie ainsi que des routes, selon cette source.

La Paix Maintenant a comptabilisé 560 bâtiments (provisoires ou en dur) érigés dans une centaine de colonies sauvages, ces trois dernières années, alors qu’Israël s’était engagé à démanteler ces avant postes construits sans permis.

Fin janvier, au cours de la campagne électorale, l’actuel Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’était prononcé contre tout démantèlement « par la force » de colonies sauvages en Cisjordanie occupée.

Près de 300 000 colons israéliens se sont installés en Cisjordanie depuis son occupation en juin 1967, hors Jérusalem-est annexé après sa conquête en juin 1967

A Jérusalem-est 190 000 Israéliens vivent dans un douzaine de quartiers de colonisation.

Aux yeux de la communauté internationale, toutes les colonies dans les territoires palestiniens occupés depuis juin 1967 sont illégales. Le vice-président américain Joe Biden a appelé mardi Israël à arrêter la colonisation.

(Belga)

NICOSIE (AFP) — Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé mercredi Israël à mettre fin au blocus imposé à la bande de Gaza, en laissant entrer du carburant et de l’aide pour soulager les 1,5 million d’habitants de ce territoire.

« Je suis très inquiet de la situation dans la bande de Gaza », a déclaré M. Ban lors d’une conférence internationale organisée à Chypre sous les auspices des Nations unies en soutien au processus de paix au Proche-Orient.

Il a affirmé que la vie dans cette enclave appauvrie était « extrêmement difficile », trois mois après la fin d’une offensive meurtrière lancée par Israël contre la bande de Gaza, contrôlée par le mouvement islamiste palestinien Hamas.

L’interdiction quasi totale imposée à l’importation et à l’exportation de produits, à l’exception de ceux de première nécessité, constitue une menace pour l’aide humanitaire, la reprise économique et le développement à long terme de la bande de Gaza, a-t-il souligné.

« Les mesures susceptibles d’accentuer les souffrances sont inacceptables et doivent cesser immédiatement », a-t-il ajouté.

« J’appelle Israël à assurer une entrée suffisante de carburant, de liquidités et de matériel qui sont nécessaires de façon urgente pour réparer les écoles, les cliniques, les installations sanitaires et abris », a dit M. Ban.

Le Dignity, un bateau qui s’était rendu à quatre reprises de Chypre vers la bande de Gaza avec de l’aide humanitaire, brisant ainsi par la mer le blocus, a coulé lundi au large de Chypre pendant une tempête violente alors qu’il était remorqué vers le port chypriote de Larnaca pour réparations.

A l’initiative de militants pro-palestiniens du Free Gaza Movement, le bateau devait se rendre une nouvelle fois le 1er juin, avec d’autres embarcations, à Gaza pour y acheminer de l’aide.